Christ
LA SAINTE VIERGE ET LA TUNIQUE DU CHRIST
Selon une ancienne tradition, la Vierge Marie aurait tissé la Sainte Tunique d’Argenteuil. Pour cette raison, la tradition locale a toujours considéré le vêtement porté par le Christ jusqu’au pied de la Croix non seulement comme une relique de la Passion, mais aussi comme une relique mariale.
La façade la Basilique d’Argenteuil possède une statue de la Vierge Marie en train de coudre, comme pour montrer l’activité domestique de la mère du Sauveur. Si cette représentation se réfère évidemment à la Sainte Tunique, elle reste cependant symbolique. En effet, la Sainte Tunique d’Argenteuil est un vêtement tissé, ce qui signifie qu’il a été fabriqué sur un métier à tisser. Elle est par ailleurs « sans couture », et a donc été faite d’une pièce, sans que des morceaux de tissus différents aient été réunis. Il reste néanmoins tout à fait vraisemblable que Marie de Nazareth ait tissé le vêtement de son fils. Mais aucun élément ne vient évidemment le prouver, et l’on en reste sur cette question au stade de la probabilité.
Une autre tradition médiévale a envisagé une histoire bien plus étonnante et très touchante, en considérant la Sainte Tunique comme un vêtement que la Vierge aurait tissé pour Jésus enfant, et qui aurait grandi avec lui jusqu’à l’âge adulte ! Cette hypothèse, qui emprunte à la piété populaire plus qu’à l’histoire, renvoie néanmoins aux miracles évangéliques tels que la multiplication des pains, et appelle à se souvenir que rien n’est impossible à Dieu.
Un lien existe encore entre la Sainte Tunique et la Vierge Marie : au pied de la croix, le vêtement est enlevé à Jésus et tiré au sort par les soldats. Or Marie est présente, puisqu’elle a suivi son fils jusqu’au Golgotha. Il est possible qu’elle ait fait partie des disciples de Jésus qui ont cherché, juste après sa mort en croix, à réunir les objets qui lui avaient appartenu. On estime que c’est par le biais de cette vénération immédiate pour les traces tangibles de la vie et de la mort du Christ que ces reliques ont pu être conservées, et qu’elles nous sont parvenues.
Un nouveau document contient le témoignage oculaire des miracles accomplis par Jésus
Rome – L’étude d’un expert italien d’un document du premier siècle écrit par l’historien romain Marcus Velleius Paterculus qui a été récemment découvert dans les archives du Vatican, a trouvé ce qui semble être le tout premier témoignage oculaire jamais enregistré d’un miracle accompli par Jésus Christ. L’auteur décrit une scène dont il a apparemment été le témoin, dans laquelle un prophète et professeur qu’il appelle Iesous de Nazarenus, a ressuscité un enfant mort-né et le présenta à sa mère.
L’historien et archiviste Ignazio Perrucci, a été embauché par les autorités du Vatican en 2012, pour trier, analyser et classer quelques 6000 documents antiques qui ont été exposés dans les chambres fortes des archives. Il était déjà très enthousiaste quand il a remarqué que l’auteur du texte n’était autre que le célèbre historien romain Velleius, mais il a été complètement abasourdi quand il a réalisé la nature du contenu.
Le professeur Perrucci a découvert le texte dans les archives du Vatican, alors qu’il fouillait un paquet de lettres personnelles et autres documents insignifiants datant de l’époque romaine.
Le texte en sa totalité est une narration d’un voyage de retour de l’auteur de Parthia à Rome en l’an 31 après JC, écrit dans un style très rhétorique sur quatre feuilles de parchemin. Il décrit de nombreux épisodes différents qui ont lieu au cours de son voyage, comme la violente tempête de sable en Mésopotamie et la visite d’un temple de Melitta (aujourd’hui Mdina, à Malte).
La partie du texte qui a vraiment attiré l’attention de M. Perrucci est un épisode qui se déroule dans la ville de Sébaste (près de la Naplouse moderne, en Cisjordanie). L’auteur décrit d’abord l’arrivée d’un grand chef en ville accompagné d’un groupe de disciples, ce qui incita beaucoup d’individus de la classe inférieure des villages voisins à aller se recueillir auprès d’eux. Selon Velléius, le nom de ce grand homme était Iesous de Nazarenus, une traduction gréco-latine du nom hébreu de Jésus, Yeshua haNotzri.
Arrivant en ville, Jésus aurait rendu visite à la maison d’une femme nommée Élischéba, qui venait de donner naissance à un enfant mort-né. Jésus a pris l’enfant mort dans ses mains et prononça une prière en araméen les yeux rivés vers le ciel, qui, malheureusement, est décrite par l’auteur comme« immensus », ce qui signifie incompréhensible. À la grande surprise de la foule, le bébé revint à la vie presque instantanément, pleurant et se tortillant comme un nouveau-né en bonne santé.
Marcus Velleius Paterculus, était un officier romain originaire de la Campanie, et semblait percevoir Jésus-Christ comme un grand docteur et faiseur de miracle, sans lui assigner d’une quelconque manière que ce soit le concept de Messie Juif.
De nombreux tests et analyses ont été réalisés au cours des dernières semaines pour déterminer l’authenticité du manuscrit. La composition du parchemin et de l’encre, le style littéraire et l’écriture ont été soigneusement examinés et ont été considérés comme tout à fait légitime. L’analyse au carbone 14 a également révélé que le parchemin en peau de mouton sur lequel le texte est écrit, fait en effet référence au 1er siècle de notre ère, plus précisément entre l’an 20 et 45 après JC.
Ce nouveau texte d’un auteur connu pour son sérieux, propose une toute nouvelle perspective sur la vie du personnage historique qu’est Jésus de Nazareth. Il confirme les Évangiles sur la base qu’il était connu pour accomplir des miracles et que sa seule présence en ville était suffisante pour attirer des foules de gens.
Une traduction complète et officielle du document devrait être disponible en ligne et en plusieurs langues au cours des prochaines semaines, mais l’impact de la découverte se fait déjà ressentir dans la communauté scientifique. De nombreux chercheurs ont déjà salué la conclusion de l’une des plus grandes découvertes jamais réalisées dans l’étude de la vie historique de Jésus, tandis que d’autres ont exprimé des doutes sur les conclusions du professeur Perrucci et exigèrent que d’autres test soient effectués par d’autres institutions scientifiques avant d’en tirer des conclusions.
Source: Guardian LV,
Comparaison Suaire de Turin et Voile de Manoppello La première photo du Suaire de Turin, en 1898, révéla qu’il était comparable à un négatif de photographie. Le Voile de Manoppello, par contre, rappelle une diapositive. Mais il ne s’agit pas de photos. Le Suaire représente un homme mort, le Voile de Manoppello, lui, un homme vivant marqué par le martyre.
La trappistine Blandina Paschalis Schlömer, une pharmacienne et iconographe allemande, reconnut les correspondances entre les traits du visage du Voile de Manoppello et ceux du Suaire de Turin. À l’aide de points d’orientation, elle développa une technique de superposition et put, par concordance, fournir la preuve que les images des deux linges étaient celles de la même personne. Ultérieurement, elle appliqua cette même technique au Suaire d’Oviedo et arriva au même résultat.

- Suaire de Turin

- Voile de Manoppello
- Superposition
Points de correspondance particulière
- 1 Pupille gauche
- 2 Paupière gauche inférieure
- 3 Pupille droite
- 4 Hématome à la fracture de l’os nasal
- 5 Traces d’épines sur la joue gauche et à l’arcade sourcilière droite et au coin de orbite droite
- 6 Aile droite du nez
- 7 Aile gauche du nez, blessée
- 8 Lignes transversales et arquées au coin gauche de la bouche
- 9 Rangée de dents, dernière dent visible
- 10 Blessure de la lèvre inférieure
Comparaison Suaire d’Oviedo et Voile de Manoppello

- Suaire d’Oviedo

- Voile de Manoppello
- Superimposition
Points de correspondance particulière
- 1 Entaille entre les deux dents visibles sur le Voile de Manoppello
- 2 Entaille d’épines à l’extrémité intérieure de l’arcade sourcilière gauche
- 3 Tache au-dessus d’une blessure à l’arcade sourcilière droite
- 4 Ligne oblique correspondant à un trait rouge clair du Volto Santo
- 5 Blessure au nez causée par un coup de bâton. Formation de traits foncés parallèles et d’une ligne claire triangulaire dont la pointe se dirige vers le bas.
- 6 Ligne horizontale quelque peu interrompue qui délimite la fracture du milieu du nez vers le bas
- 7 Bout du nez éraflé ou contusionné
- 8 Blessure à la lèvre supérieure. L’on aperçoit des points sombres en ligne droite dépassant quelque peu la ligne des lèvres et une rougeur claire se prolongeant vers le haut à partir de ces piqûres possibles. En outre, blessure de la lèvre supérieure elle-même.
- 9 Trace de liquide partant directement de l’endroit où se trouve la pupille. L’œil semble être blessé par des piqûres d’épines.
- 10 Blessure causée par les épines sur la joue droite de la forme géométrique d’un trapèze dont la pointe se dirige vers le bas
Un texte égyptien nouvellement déchiffré, datant de près de 1200 ans, raconte une partie de l’histoire de la crucifixion de Jésus avec des révélations d’évènements jamais été décrit auparavant.
Écrit dans la langue copte, cet ancien texte « apocryphes » (non reconnues par l’église) décrit Ponce Pilate, le juge qui a autorisé la crucifixion de Jésus, en train de dîner avec Jésus avant sa mise en croix et offrant en sacrifice son propre fils à la place de Jésus. Cela explique aussi pourquoi Judas utilisé un baiser, en particulier, afin de trahir Jésus – parce que Jésus avait la capacité de changer de forme, selon le texte – et il met le jour de l’arrestation de Jésus, mardi soir, plutôt que jeudi soir, ce qui contredit le calendrier traditionnel.

Une partie du texte du manuscrit tenant le récit de la Passion de Jésus récemment déchiffré. Trouvé en Egypte en 1910, a été acheté, avec d’autres manuscrits, par JP Morgan en 1911 et a ensuite été donné au public.
La découverte de ce texte ne signifie pas que ces événements se sont produits, mais plutôt que certaines personnes vivant à l’époque semblent avoir cru en ces choses, a déclaré Roelof van den Broek, de l’Université d’Utrecht aux Pays-Bas, qui a publié la traduction dans le livre » Pseudo-Cyrille de Jérusalem sur la Vie et la Passion du Christ « (Brill, 2013).
Des exemplaires du texte se trouvent dans deux manuscrits, l’un à la Morgan Library and Museum à New York et l’autre au Musée de l’Université de Pennsylvanie. La plupart de la traduction vient du texte New York, parce que le texte pertinent dans le manuscrit Pennsylvanie est le plus souvent illisible.
Alors que les histoires apocryphes sur Pilate sont connues depuis l’Antiquité, van den Broek a écrit dans un courriel à LiveScience qu’il n’a jamais vu ce type d’histoire auparavent : Pilate offrant à sacrifier son propre fils à la place de Jésus.
Ponce Pilate a dîner avec Jésus
« Sans plus tarder, Pilate a préparé une table et il en mangea avec Jésus le cinquième jour de la semaine. Et Jésus béni Pilate et toute sa maison », dit une partie du texte dans la traduction. Pilate dit plus tard à Jésus: «Eh bien, voici, la nuit venue, se lever et se retirer, et quand vient le matin et on m’accuse à cause de vous, je vais leur donner le seul fils que j’ai pour qu’ils puissent le tuer à votre place. »
Dans le texte, Jésus le rassure en disant: «Oh Pilate, vous avez été jugé digne d’une grande grâce, parce que vous avez montré de bonnes dispositions pour moi. » Jésus aurait également montré à Pilate qu’il peut échapper s’il le voulait. « Pilate, puis, ayant regardé Jésus et voici, il est devenu incorporel: Il ne le vit plus pendant longtemps … » poursuit le texte.
Pilate et sa femme ont deux visions nocturnes qui montrent un aigle (représentant Jésus) être tué.
Dans les églises coptes et éthiopiennes, Pilate est considéré comme un saint, ce qui explique la représentation sympathique dans ce texte, écrit van den Broek.
La raison de la trahison par le baiser
Dans la bible canonique, l’apôtre Judas trahit Jésus en échange de l’argent en utilisant un baiser pour identifier le conduit à l’arrestation de Jésus. Ce récit apocryphe explique que la raison pour laquelle Judas a utilisé un baiser, c’est en particulier parce que Jésus avait la capacité de changer de forme.
« Alors les Juifs dirent à Judas:. Comment allons-nous l’arrêter (Jésus), car il n’a pas de forme unique, mais ses changements d’apparence Parfois, il est blond, parfois il est blanc, parfois il est rouge, parfois il est couleur de blé, parfois il est pâle comme un ascètes, parfois il est un jeune, parfois un vieil homme … » Cela conduit à Judas suggérons d’utiliser un baiser comme un moyen de l’identifier. Si Judas avait donné aux gardes une description de Jésus, il aurait changé de forme. En embrassant Jésus, Judas montrait aux gens exactement qui il était.
http://www.news.com.au/technology/sci-tech/jesus-was-a-shapeshift-ancient-text-reveals-and-an-eagle/story-fn5fsgyc-1226597405260
http://www.redicecreations.com/article.php?id=25721

Le suaire de Turin est depuis toujours aussi vénéré qu’énigmatique. Il compte parmi les reliques chrétiennes les plus importantes. Et ceux qui croient en son authenticité estiment qu’il s’agit bel et bien du linceul de Jésus-Christ, dont on devinerait le visage sur la surface de l’étoffe, ainsi que d’autres taches qui seraient cohérentes à celles laissées par la crucifixion décrite dans la Bible.
Là où certains voient un miracle, d’autres cherchent plutôt une explication plus scientifique à l’existence de ces marques. Des chercheurs du Politecnico di Torino ont justement élaboré une hypothèse qui pourrait, selon eux, fournir une explication scientifique à l’existence et à l’authenticité du suaire. Selon eux, comme le rapporte Livescience.com, une émission de neutrons provoquée par un séisme qui aurait eu lieu à la mort de Jésus aurait pu créer l’image sur le suaire, tout en ayant un impact sur le taux de carbone 14 de ce dernier, que ses détracteurs utilisaient comme argument pour faire valoir qu’il s’agirait d’un faux créé au Moyen-Âge.
Leur hypothèse est soutenue par le fait que l’on a des traces historiques d’un séisme à Jérusalem à l’époque présumée de la mort de Jésus, vers l’an 33.
Les chercheurs Carpinteri, Lacidogna et Borla ont simulé un séisme en broyant des spécimens de roche à comportement fragile et ont découvert qu’un tel événement aurait pu provoquer une émission de neutrons qui, à leur tour, auraient entraîné une réaction chimique imprimant les contours du visage sur le tissu.
Ce que dit leur étude:
« Des hypothèses et confirmations expérimentales qu’un phénomène d’oxydation généré par un séisme peut créer des images en 3D sur des tissus de lin ont récemment été mises en avant. Qui plus est, une telle irradiation aux neutrons aurait également pu provoquer une datation au carbone 14 erronée, à cause d’une accumulation de noyaux de C146 dans les fibres du lin. »
Trois documents historiques distincts évoquant un séisme dévastateur
D’autre part, les scientifiques ont établi un parallèle entre la mort de Jésus et un séisme qui aurait eu lieu à cette époque en se référant au récit du jour de sa mort de l’historien grec Thallus, à l’évangile de Matthieu, au récit de Joseph d’Arimathie ainsi qu’aux écrits de Dante Alighieri: « Si on accepte que ce que l’on voit sur le suaire de Turin soit le visage d’un homme mort à la Pessa’h (Pâques) en l’an 33, nous pouvons compter sur trois documents historiques distincts qui relatent l’occurrence d’un séisme dévastateur à ce moment précis. »
Pour plusieurs, il s’agit donc là d’une validation de l’authenticité du suaire de Turin, arguant que la datation au carbone effectuée par l’université d’Oxford en 1988 est erronée.
Néanmoins, d’autres scientifiques remettent déjà en question ces conclusions en s’appuyant sur le fait que les datations au carbone 14 d’objets provenant de zones fortement sismiques telles que le Japon, n’ont jamais démontré de telles divergences. « On procède à la datation d’objets de cet âge depuis des décennies et personne à ce jour n’a rencontré ce genre d’erreur », a expliqué Gordon Cook, professeur de géochimie environnementale de l’université de Glasgow à Livescience.com.
Ce n’est par ailleurs pas la première fois qu’une telle hypothèse basée sur la radiation est mise en avant. En 2013, Giulio Fanti et une équipe de chercheurs de l’université de Padoue avaient procédé à un test dont les résultats dataient le suaire de Turin entre 300 avant J.-C. et 400 après. J.-C.
Source: Wikistrike



Jésus Miséricordieux
Reproduction du tableau peint en 1934 par Eugène Kazmierowski, sur les indications de soeur Faustine Kowalska, à qui le Christ a demandé la réalisation de ce tableau : "Peins une image pareille à ce modèle et signe Jésus, j'ai confiance en Toi. Je désire que cette image soit vénérée tout d'abord dans votre chapelle, puis dans le monde entier. Je promets à ceux qui la vénéreront qu'ils ne périront pas. Je leur promets dès ce monde la victoire sur l'ennemi, mais surtout à l'heure de la mort. Je les défendrai Moi-même, comme Ma gloire."
Source
Journal de soeur Faustine numéro 47. Le Dimanche de la Miséricorde
Jésus disait à Sr Faustine :
" Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera (dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde) et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces ; qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. [...] La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu'il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde. " (Petit Journal, § 699).
Le Sacrement de la Confession
" Ma fille, quand tu t'approches de la Sainte Confession, de cette source de ma Miséricorde, le Sang et l'Eau qui sont sortis de mon Coeur se déversent sur ton âme et l'ennoblissent. Chaque fois que tu te confesses, plonge-toi tout entière dans ma Miséricorde avec grande confiance, pour que je puisse répandre en ton âme toutes les largesses de ma grâce. Quand tu vas te confesser, sache que c'est moi-même qui t'attends dans le confessionnal. Je ne fais que me cacher derrière le prêtre, mais c'est moi seul qui agis dans l'âme. Ici, la misère de l'âme rencontre le Dieu de Miséricorde. Dis aux âmes qu'à cette source de Miséricorde elles ne puisent qu'avec le vase de la confiance. Lorsque leur confiance est grande, il n'y a pas de borne à mes largesses. Les torrents de ma grâce inondent les âmes humbles. Les orgueilleux seront toujours dans la misère et la pauvreté car ma grâce se détourne d'eux pour aller vers les âmes humbles. " (§ 1602)
" Dis aux âmes qu'elles doivent chercher la consolation au tribunal de la Miséricorde. Là, les plus grands miracles se renouvellent sans cesse... Il suffit de se jeter avec foi aux pieds de celui qui tient ma place, de lui dire sa misère, et le miracle de la Divine Miséricorde se manifestera dans toute sa plénitude. Même si cette âme était comme un cadavre en décomposition et même si, humainement parlant, il n'y avait plus aucun espoir de retour à la vie et que tout semblait perdu, il n'en est pas ainsi pour Dieu : le miracle de la Divine Miséricorde rendra la vie à cette âme dans toute sa plénitude. Oh ! malheureux qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la Divine Miséricorde, en vain vous appellerez, il sera déjà trop tard ! " (§ 1448)
La Sainte Communion
" Je désire m'unir aux âmes humaines, mon délice est de m'unir aux âmes. Sache-le, ma fille, lorsque je viens dans un coeur humain dans la sainte communion, j'ai les mains pleine de toutes sortes de grâces, et je désire les donner aux âmes. Mais les âmes ne font même pas attention à moi, elles me laissent seul et s'occupent d'autre chose. Oh, comme cela m'attriste que les âmes ne comprennent pas mon amour ! " (§ 1385)
" Combien il m'est douloureux que les âmes s'unissent si peu à moi dans la sainte communion ! J'attends les âmes mais elles sont indifférentes envers moi. Je les aime si sincèrement et avec tant de tendresse, et elles se défient de moi ! Je veux les combler de grâces et elles ne veulent pas les accepter. Elles me traitent comme une chose morte alors que mon Coeur est rempli d'amour et de miséricorde. "
" Ecris pour les âmes religieuses que mon délice est de venir dans leur coeur par la Sainte Communion. " (§ 1683)
" Regarde, j'ai quitté mon trône céleste pour m'unir à toi. Ce que tu vois, c'est à peine un pan du voile qui s'est soulevé et déjà ton âme défaille d'amour. Mais lorsque tu me verras dans toute ma gloire, quel saisissement pour ton coeur ! Laisse-moi te dire que la vie éternelle doit commencer ici sur la terre par la sainte communion. Chaque communion te rendra davantage capable de t'unir à Dieu pour toute l'éternité. " (§ 1810)
Neuvaine à la Divine Miséricorde
C'est Jésus lui-même qui ordonna à Sr Faustine d'écrire cette Neuvaine et de la réciter avant la Fête de la Miséricorde, le 1er dimanche après Pâques. On la commence le Vendredi Saint (§ 1208).
Jésus disait à Sr Faustine :
"Je désire que durant ces neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu'elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. [...] Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma miséricorde. " (Petit Journal, § 1209)
"J'exige de toi des actes de miséricorde qui doivent découler de ton amour pour moi. [...] Je te donne trois moyens pour exercer la miséricorde envers le prochain : 1°) l'action, 2°) la parole, 3°) la prière ; ces trois degrés renferment la plénitude de la miséricorde [...] " (Petit Journal, § 742).
Bien que cette Neuvaine obtienne des grâces particulières durant cette période, elle peut être priée à tout moment de l'année.
Jésus disait à Sr Faustine :
"Chaque jour, tu amèneras à mon Cœur un groupe différent de ces âmes, et tu les plongeras dans l'océan de ma Miséricorde. Moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père. Tu feras cela dans cette vie et dans l'autre. Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma Miséricorde. Chaque jour, par ma douloureuse Passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes." (Petit Journal, § 1209)
Premier jour
"Aujourd'hui, amène-moi l'humanité entière et particulièrement tous les pécheurs. Immerge-les dans l'océan de ma Miséricorde ; ainsi, tu me consoleras de cette amère tristesse en laquelle me plonge la perte des âmes."
Très Miséricordieux Jésus, dont le propre est d'avoir compassion et de pardonner, ne regarde pas nos péchés mais la confiance que nous plaçons en ton infinie bonté. Reçois-nous tous dans la demeure de ton Cœur très compatissant et ne nous en laisse jamais sortir. Nous t'en supplions par l'amour qui t'unit au Père et au Saint-Esprit.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur l'humanité entière, et particulièrement sur les pauvres pécheurs, enfermés dans le Cœur très compatissant de Jésus. Par sa douloureuse Passion, montre-nous ta miséricorde afin que nous glorifiions la toute puissance de ta miséricorde pour les siècles sans fin. Amen.
Deuxième jour
"Aujourd'hui, amène-moi les âmes sacerdotales et religieuses et immerge-les dans mon insondable Miséricorde. Ce sont elles qui m'ont donné la force d'endurer mon amère Passion. Par elles comme par des canaux, ma Miséricorde se répand sur l'humanité."
Très Miséricordieux Jésus, de qui provient tout bien, fais abonder ta grâce en nous afin que nous accomplissions de dignes actes de miséricorde, et que ceux qui nous voient glorifient le Père de miséricorde qui est au Ciel.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur ce groupe d'élus dans ta vigne, les âmes des prêtres et des religieux. Comble-les de la puissance de ta bénédiction. Par l'amour du Cœur de ton Fils dans lequel elles sont enfermées, accorde-leur ta force et ta lumière, afin qu'elles puissent guider les autres sur le chemin du salut et chanter d'une seule voix la gloire de ton insondable miséricorde, pour les siècles sans fin. Amen.
Troisième jour
"Aujourd'hui, amène-moi toutes les âmes pieuses et fidèles et immerge-les dans l'océan de ma Miséricorde. Ces âmes m'ont consolé sur le Chemin de la Croix, elles furent cette goutte de consolation au milieu d'un océan d'amertume."
Très Miséricordieux Jésus, qui accorde à tous et avec surabondance les trésors de ta Miséricorde, reçois-nous dans la demeure de ton Cœur très compatissant et ne nous en laisse jamais sortir. Nous t'en supplions par l'inconcevable amour dont brûle si ardemment ton Cœur pour le Père céleste.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes fidèles, l'héritage de ton Fils. Par sa douloureuse Passion, accorde-leur ta bénédiction et entoure-les de ta constante protection afin qu'elles ne manquent jamais à l'amour ni ne perdent le trésor de la sainte foi ; mais, qu'avec le chœur des anges et des saints, elles glorifient ton infinie miséricorde pour les siècles sans fin. Amen.
Quatrième jour
"Aujourd'hui, amène-moi tous les païens et ceux qui ne me connaissent pas encore. Je pensais également à eux durant mon amère Passion, et leur zèle futur consolait mon Cœur. Immerge-les dans l'océan de ma Miséricorde."
Très compatissant Jésus, tu es la lumière du monde entier. Reçois dans la demeure de ton Cœur très compatissant les âmes des païens qui ne te connaissent pas encore. Que les rayons de ta grâce les illuminent, afin qu'elles aussi glorifient avec nous les merveilles de ta Miséricorde, et ne les laisse pas sortir de la demeure très compatissante de ton Cœur.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes des païens et de ceux qui ne te connaissent pas encore, mais qui sont enfermées dans le Cœur très compatissant de Jésus. Attire-les vers la lumière de l'Evangile. Ces âmes ne connaissent pas le grand bonheur de t'aimer. Fais qu'elles aussi glorifient les largesses de ta miséricorde dans les siècles sans fin. Amen.
Cinquième jour
"Aujourd'hui, amène-moi les âmes des hérétiques et des apostats et immerge-les dans l'océan de ma Miséricorde. Dans mon amère Passion, elles déchiraient mon Corps et mon Cœur, c'est à dire mon Eglise. Lorsqu'elles reviennent à l'unité de l'Eglise, mes plaies guérissent, et ainsi elles me soulagent dans ma Passion."
Très Miséricordieux Jésus, qui est la bonté même, tu ne refuses pas la lumière à ceux qui te la demandent. Reçois dans la demeure de ton Cœur très compatissant les âmes des hérétiques et des apostats. Par ta lumière, attire-les à l'unité de l'Eglise. Ne les laisse pas sortir de la demeure de ton Cœur très compatissant mais fais qu'elles aussi glorifient les largesses de ta Miséricorde.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes des hérétiques et des apostats qui, ayant persisté obstinément dans leurs erreurs, gaspillèrent tes bénédictions et abusèrent de tes grâces. Ne regarde pas leurs erreurs, mais l'amour de ton Fils et l'amère Passion qu'il endura également pour elles, puisqu'elles aussi sont enfermées dans le Cœur très compatissant de Jésus. Fais qu'elles aussi glorifient ton immense miséricorde dans les siècles sans fin. Amen.
Sixième jour
"Aujourd'hui, amène-moi les âmes douces et humbles, ainsi que celles des petits enfants, et immerge-les dans ma Miséricorde. Ce sont elles qui ressemblent le plus à mon Cœur. Elles m'ont réconforté dans mon amère agonie. Je les voyais comme des anges terrestres veiller sur mes autels. Sur elles, je verse des torrents de grâces. Seule une âme humble est capable de recevoir ma grâce. En ces âmes-là, je mets ma confiance."
Très Miséricordieux Jésus, tu as dit toi-même : "Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur", reçois dans la demeure de ton Cœur très compatissant toutes les âmes douces et humbles ainsi que celles des petits enfants. Ces âmes plongent dans le ravissement le Ciel entier et sont l'objet de prédilection du Père Céleste. Elles forment un bouquet de fleurs odorantes devant le trône divin et Dieu lui-même se délecte de leur parfum. Ces âmes demeurent pour toujours dans ton Cœur très compatissant, ô Jésus, et chantent sans cesse l'hymne de l'amour et de la Miséricorde.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes douces et humbles ainsi que sur celles des petits enfants, enfermées dans la demeure du Cœur très compatissant de Jésus. Ce sont ces âmes qui ressemblent le plus à ton Fils ; leur parfum monte de la terre et s'élève jusqu'à ton trône. Père de miséricorde et de toute bonté, je t'implore, par l'amour et la prédilection que tu as pour ces âmes, de bénir le monde entier afin que toutes les âmes puissent chanter ensemble la gloire de ta miséricorde pour l'éternité. Amen.
Septième jour
"Aujourd'hui, amène-moi les âmes qui honorent et glorifient ma Miséricorde de manière spéciale et immerge-les dans ma Miséricorde. Ce sont ces âmes qui ont le plus vivement compati aux souffrances de ma Passion et qui ont pénétré le plus profondément en mon âme. Ces âmes brilleront d'un éclat particulier dans l'autre vie ; aucune d'elles n'ira dans le feu de l'enfer. Je défendrai chacune d'elles en particulier à l'heure de la mort."
Très Miséricordieux Jésus, dont le Cœur est l'amour même, reçois dans la demeure de ton Cœur très compatissant les âmes qui honorent et glorifient particulièrement la grandeur de ta Miséricorde. Ces âmes sont puissantes de la force même de Dieu. Au milieu de tous les tourments et adversités, elles avancent, confiantes en ta Miséricorde. Ces âmes sont unies à Jésus et portent l'humanité entière sur leurs épaules. Ces âmes ne seront pas jugées sévèrement, mais ta Miséricorde les entourera au moment de la dernière agonie.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes qui glorifient et honorent ton plus grand attribut : ton infinie miséricorde. Enfermées dans le Cœur de Jésus, ces âmes sont un vivant Evangile. Leurs mains sont pleines d'actes de miséricorde et leur âme, débordante de joie, chante pour toi l'hymne de la miséricorde, ô Très Haut ! Je t'en supplie, mon Dieu, montre-leur ta miséricorde selon l'espérance et la confiance qu'elles ont placées en toi. Que s'accomplisse en elles la promesse que Jésus leur a faite : "Les âmes qui vénéreront ma Miséricorde, je les défendrai moi-même durant leur vie et spécialement à l'heure de la mort, comme ma propre gloire".
Huitième jour
"Aujourd'hui, amène-moi les âmes de ceux qui sont dans la prison du Purgatoire et immerge-les dans l'abîme de ma Miséricorde. Que les flots de mon Sang rafraîchissent leurs brûlures ! Toutes ces âmes me sont très chères. Elles s'acquittent envers ma Justice. Il est en ton pouvoir de leur apporter quelque soulagement. Puise dans le trésor de mon Eglise toutes les indulgences, et offre-les en leur nom... Oh ! si seulement tu connaissais leur supplice, tu offrirais constamment pour elles l'aumône de tes prières, et tu paierais leurs dettes à ma justice."
Très Miséricordieux Jésus, toi-même a dit vouloir la Miséricorde. J'amène alors à la demeure de ton Cœur très compatissant les âmes du Purgatoire qui te sont très chères mais qui doivent pourtant s'acquitter envers ta justice. Que les flots de Sang et d'Eau jaillis de ton Cœur éteignent les flammes du Purgatoire afin que, là aussi, soit glorifiée la puissance de ta Miséricorde.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes qui souffrent au Purgatoire et qui sont enfermées dans le Cœur très compatissant de Jésus. Je t'implore, par la douloureuse Passion de ton Fils Jésus et par toute l'amertume dont son âme si sacrée fut inondée, montre ta miséricorde aux âmes qui se sont soumises au regard de ta justice. Ne les regarde pas autrement qu'à travers les plaies de Jésus, ton Fils bien-aimé, car nous croyons fermement que ta bonté et ta compassion sont sans mesure. Amen.
Neuvième jour
"Aujourd'hui, amène-moi les âmes froides et immerge-les dans l'abîme de ma Miséricorde. Ce sont ces âmes-là qui blessent le plus douloureusement mon Cœur. Ce son ces âmes froides qui, au Jardin des Oliviers, m'inspirèrent la plus grande aversion. C'est à cause d'elles que je me suis écrié : "Père, éloigne de moi ce calice, si telle est ta volonté." Pour elles, l'ultime planche de salut est de recourir à ma Miséricorde."Très compatissant Jésus, qui es la bonté même, accueille dans la demeure de ton Cœur très compatissant les âmes froides. Dans ce feu de ton pur amour, puissent ces âmes glacées comme des cadavres qui t'emplissent d'un si profond dégoût, s'enflammer à nouveau, ô très compatissant Jésus, use de la toute puissance de ta Miséricorde et attire-les dans le brasier de ton amour. Accorde-leur le don du Saint Amour car rien n'est au-delà de ton pouvoir.
Père Eternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes froides qui sont cependant enfermées dans le Cœur très compatissant de Jésus. Père de miséricorde, je t'en supplie : par l'amère Passion de ton Fils et par son agonie de trois heures sur la Croix, permets qu'elles aussi célèbrent l'abîme de ta miséricorde. Amen.
Pour aller plus loin :
Apostolat de la miséricorde divine :
Les Pères Pallotins oeuvrent en France à la diffusion des messages reçus par Sainte Faustine. Ils éditent une très belle petite revue trimestrielle "Le Messager de la miséricorde divine", que vous pouvez commander en écrivant : L'Apostolat de la Miséricorde Divine - 25 rue Surcouf, 75007 Paris (abonnement annuel : 10 € pour la France), ou sur leur
site internet très complet.
Pères Pallotins :
2 rue des Pâtis - 95520 Osny - Tél.: 0l.40.62.69.11
Publié le 20/02/2014 à 19:10 par myterieux
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Une apparition de Jésus-Christ fait affluer depuis quelques jours des pèlerins dans un cimetière de Belfast City, en Irlande.
Publié le 04/11/2013 à 16:34 par myterieux
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Le début de l’ère chrétienne a été fixé à la naissance de Jésus, c’est à dire que l’année 1 du calendrier chrétien correspond à la naissance supposée du Christ : on l’appelle l’Anno Domini (An du Seigneur). Or les historiens actuels situent en fait sa naissance quelques années avant notre ère, soit quelques années avant J.-C. !
Cela parait paradoxal que Jésus soit né « avant Jésus Christ », mais est dû au fait que sa naissance a été déterminée par le moine Denys le Petit au VIèsiècle, en se basant sur des travaux précédents, pas très exacts et souvent partiaux. Le calendrier chrétiena été fixé avec cette date pour point de départ.
Pourtant, l’année de naissance de Jésus n’est pas précisément connue. Les évangiles de Matthieu et Luc la situent sous le règne d’Hérode Ier le Grand, qui s’achève en 4 avant notre ère. De ce fait, selon les travaux d’historiens récents, Jésus Christ serait né entre 7 et 5 avant J.-C..
Il s’agissait surtout pour l’Église de fixer un symbole pour débuter l’ère chrétienne, l’inexactitude était alors moins préoccupante. Ainsi, le jour de naissance du Christ, fixé au 25 décembre durant le IVè siècle, est également symbolique, afin de coïncider avec le Sol Invictus, une fête romaine.
Le Saint Suaire de Turin reste une énigme et conserve son côté fascinant,
l'empreinte aurait été créée par une sorte d'éclair de lumière !
Pour la nouvelle étude, les chercheurs italiens de la ville de Frascati ont essayé d’identifier les processus «physiques et chimiques» à l’origine de la coloration très particulière de l’image du Christ sur le suaire selon le Telegraph. Ils en concluent que pour obtenir de telles couleurs,
on ne peut utiliser que des lasers ultraviolets, technologie dont on ne disposait clairement pas au Moyen Age.
Selon eux, l’image de l’homme barbu ne peut avoir été créée que par«une certaine forme d’énergie électromagnétique (comme un éclair de lumière à faible longueur d’onde)». Pour le site d’information MSNBC cette théorie du flash va conforter ceux qui pensent que cette énigmatique image est apparue miraculeusement au moment de la Résurrection du Christ. Elle confirme en tout cas les résultats d'une autre étude réalisée entre 1978 et 1981 par des scientifiques américains, pour qui le visage ne peut pas avoir été peint.
Plus troublant encore, une analyse des pollens trouvés sur le tissu sacré menée par Max Frei, criminologue à Zurich, et confirmée par d’autres experts, indique qu’ils proviendraient à 80% du Moyent-Orient selon Henri Tincq…
 figure 6 figure 7 |
Les nombreuses blessures qui apparaissent sur l’image tridimensionnelle du visage en altèrent la beauté, et suggèrent la physionomie d’un homme pas très jeune, alors que les historiens évaluent l’âge du Christ à 35-40 ans. D’autre part la définition élevée de l’image tridimensionnelle du visage permet d’entrevoir les traits naturels de l’Homme du Suaire.
On a donc estimé qu’il était très intéressant de tenter de nettoyer cette image des blessures et des traces de sang. En procédant aux filtrages opportuns, on a pu éliminer les traces des tortures sans altérer les traits au-dessous. L’image obtenue est celle de la figure 6, où les traits du visage apparaissent avec une grande netteté. C’est l’unique image tridimensionnelle du visage naturel de l’Homme du Suaire qui ait été obtenue sans procédés artificiels.Il faut remarquer que le léger flou de l’image est la preuve que l’élaboration réalisée est le fruit de filtrages numériques ayant comme effet collatéral un effet brouillard.Il faut bien insister sur ce point : l’information contenue dans la figure 6 est exclusivement celle qui se trouve dans l’image originale du Suaire, nettoyée du contenu dû aux blessures.
Les élaborations effectuées n’ont introduit aucune information « ajoutée », raison pour laquelle l’image obtenue doit être considérée comme très proche de l’aspect du vrai visage de l’Homme du Suaire avant qu’il ne subisse la torture et le crucifiement. Les différences résiduelles sont probablement dues à une tuméfaction générale du visage et à la rigidité de la mort. La figure 7 montre que le filtrage a conservé l’aspect tridimensionnel, et que les traumas dus aux blessures sont restés en évidence ; si l’Homme du Suaire avait été âgé, le filtrage n’aurait pas pu éliminer complètement les rides dues à la vieillesse.
 fig.1 fig.2 |
On constate la négativité de l’image en observant la pellicule utilisée pour la photographier : sur le négatif apparaît en effet une image où les clairs-obscurs sont complètement inversés, et où, évidemment, se produit une transposition spatiale qui intervertit la partie gauche et la partie droite. Les taches de sang aussi apparaissent claires, mais il faut se souvenir qu’elles sont en positif sur le tissu, puisque par nature elles sont sombres. A partir du négatif on obtient ensuite les épreuves photographiques, qui reproduisent l’image sous son aspect original. La figure 1 montre le positif et le négatif du visage du Suaire, tels qu’ils apparaissent sur la photo officielle prise par Giuseppe Enrie en 1931.
En observant l’image positive du visage (fig. 1 à droite) on remarque par exemple d’évidentes empreintes sombres correspondant à la région des pommettes, tandis que sur la partie gauche du front il y a une grosse tache de sang, sombre, en forme de « 3 » renversé ; sur le négatif de la photographie (fig. 2 à gauche) les empreintes des pommettes deviennent claires, de même que la tache de sang qui prend la forme d’un « 3 », cette fois sur la partie droite du front, par l’effet de la transposition spatiale.
Il faut remarquer que si le Suaire était un artéfact, l’« artiste » aurait dû peindre l’image d’un homme en négatif ; ce qui n’est pas naturel, et certainement ne pouvait être réalisé au Moyen Âge, époque où l’on ne connaissait pas les principes de la photographie, née vers 1850.
La différence de tonalité entre les valeurs claires et les valeurs sombres du positif photographique est tellement ténue que l’œil ne réussit à percevoir que globalement les traits d’un visage humain, tandis que les détails ne sont pas facilement discernables ni intelligibles. Dans cette image sont évidentes des taches sombres de dimensions réduites, réparties au hasard, mais regroupées surtout dans les zones claires où l’empreinte est plus faible ; ces taches sont dues selon toute probabilité aux vicissitudes subies par le Linceul au cours des siècles. Par contre, les lignes horizontales et verticales que l’on entrevoit sur l’image doivent être dues surtout à la trame du tissu et aux plis de la toile.
Ces « parasitages », en plus d’altérer la qualité de l’image, représentent aussi un obstacle si l’on veut ensuite l’analyser par ordinateur. Comme il a été dit plus haut, l’observation de l’image montre bien que les empreintes associées à des zones anatomiques en relief, comme par exemple la pyramide nasale et les joues, ont une tonalité sombre, alors qu’elles sont claires ailleurs, comme par exemple les zones orbitaires et maxillaires. L’image représente donc un visage où la répartition de la luminosité est exactement opposée à ce que nous percevons dans la réalité : dans la réalité en effet nous percevons les parties plus saillantes avec des tonalités plus claires que les parties plus en creux.
Dans le négatif photographique par contre il est évident que les clairs-obscurs sont complètement inversés, et que se produit la transposition spatiale. Ainsi le tissu de couleur claire apparaît sombre, tandis que les taches correspondant à des zones anatomiques en relief deviennent claires avec des nuances d’intensité qui traduisent la curvilinéarité du visage humain. Le négatif photographique de la toile du suaire représente donc la photo en positif d’un homme comme nous pourrions l’observer s’il était en face de nous.
La figure 2 représente, à gauche, l’image du visage numérisée, pour pouvoir être traitée informatiquement, avec le résultat que l’on voit à droite. L’image numérique a été obtenue à l’aide d’une caméra de télévision et d’un dispositif de prélèvement de données qui a converti l’information lumineuse d’une diapositive 24x36, reproduisant la photographie officielle de Giuseppe Enrie (1931), en une image bidimensionnelle de résolution 512x512, avec 256 niveaux de gris.
Afin d’éliminer les bruits présents dans l’image on a utilisé un filtre « médian » qui analyse les pixels au centre d’une fenêtre carrée et en remplace la valeur de luminance si elle n’est pas cohérente avec la moyenne des valeurs à l’intérieur de cette fenêtre. Dans la partie droite de la figure 2 on observe que l’application d’un filtre médian sur le négatif photographique du visage de l’homme du Suaire fait disparaître le bruit et rend plus net le contenu de l’image.Le résultat obtenu présente en outre un contraste élevé et un remarquable rapport signal/bruit utile pour les traitements auxquels on voudrait soumettre l’image.
La tridimensionnalité
 fig. 3 fig.4 |
L’étude de la présence d’information tridimensionnelle dans des images a commencé avec le traitement d’images provenant de satellites artificiels. C’est dans les années 70 que les scientifiques de la NASA parvinrent à obtenir des photographies tridimensionnelles de corps célestes : chose possible dans la mesure où ces corps sont à une distance permettant de rendre perceptible la différence d’intensité lumineuse de leurs images.Dans les photographies ordinaires, par contre, il n’y a pas d’information tridimensionnelle : en effet le processus photographique est tel qu’on ne peut pas mettre les objets photographiés en relation directe avec la distance qui les sépare de l’appareil. L’analyse et le traitement tridimensionnels ne sont possibles que quand l’éclairage reçu par l’objet dépend de sa distance ; si ce n’est pas le cas, pour obtenir une photo en relief il faut au moins deux photographies du même objet, prises de deux points séparés par une distance connue (c’est le cas de la photographie stéréoscopique).
C’est pourquoi, lorsqu’on traite des photographies normales de personnes pour obtenir des reliefs verticaux, on a d’importantes distorsions.Paul Vignon, professeur de biologie à l’Institut Catholique de Paris, fut le premier à remarquer, en 1902, que l’intensité de l’image du Suaire semblait varier en raison inverse de la distance entre la toile et le corps : plus le corps a été proche de la toile, plus l’image s’est assombrie. A l’époque de Vignon, il n’y avait aucun moyen de vérifier cette hypothèse.En 1977 les chercheurs de l’U.S. Air Force Academy, Eric J. Jumper et John Jackson, effectuèrent cette vérification à l’aide d’un analyseur VP-8 qui transforma, sur la base d’une loi hyperbolique, les nuances d’intensité de l’image en niveaux de relief vertical : c’est ainsi que l’on obtint l’image tridimensionnelle du corps et en particulier du visage.
Le professeur Giovanni Tamburelli, de l’Université de Turin, assistant en mai 1978 à une conférence sur le Suaire, resta assez perplexe devant les images obtenues par Jumper et Jackson, qui par rapport à l’image bidimensionnelle d’origine avaient une définition moins bonne. Il créa alors, à Turin, un groupe de recherche qui commença les études informatiques sur le Suaire. Les premiers résultats furent obtenus dès l’été 1978, et durant les années suivantes ils furent continuellement mis à jour et élargis grâce à de nouvelles études, qui se poursuivent encore même après la mort de Tamburelli (1990), et sont menées par une équipe du Département d’informatique de l’Université de Turin, sous la direction du professeur Nello Balossino. Dans le traitement numérique tridimensionnel on a supposé que le linceul présentait une courbure appropriée, autrement dit qu’il prenait la forme d’une surface courbe régulière avec une certaine inclinaison entre le nez et le front, et qu’il était au contact des points du corps présentant la plus forte intensité lumineuse.
La distance entre le corps et la toile a été évaluée selon une ligne verticale, en partant de la considération que le corps était en position étendue sur le dos.
L’hypothèse formulée est qu’à la formation d’un pixel de l’image ont contribué tous les pixels d’une région intégrant le point qui se trouve en correspondance directe avec le pixel de l’image.La loi de transformation adoptée se base sur le développement en série de Mac Laurin, où on a modifié opportunément les coefficients, de manière à obtenir définition de l’image la plus élevée possible. Pour effectuer le traitement tridimensionnel on est parti de l’image présentée à droite de la figure 2 ; le résultat obtenu est présenté dans la figure 3 où, étonnamment, apparaissent un relief partout régulier et une définition assez élevée.
On a donné une inclinaison à l’image pour exploiter au maximum la physiologie de la vision : en effet, l’aspect tridimensionnel d’une structure apparaît mieux s’il y a des lignes de fuite simulant des développements en perspective.
Le traitement de l’image du corps a été effectué avec la même technique que pour le visage. Avant toute chose on a traité l’image bidimensionnelle de manière à éliminer le plus possible les bruits. Ensuite de quoi on a introduit le relief selon une loi de compromis différente de celle qui avait valu pour le visage, vu la répartition différente du sang dans les parties restantes du corps. On verra dans la figure 4 la représentation tridimensionnelle de la partie frontale du corps.L’origine tridimensionnelle de l’image du Suaire a donc été pleinement confirmée : le relief et la définition des détails sont impressionnants autant sous l’aspect humain que sous l’aspect scientifique.
Les deux traitements informatiques du visage et du corps sont très importants parce qu’ils ont permis de relever de nombreux détails qui dans les images bidimensionnelles d’origine ne sont pas visibles ou restent douteux. On peut en effet lire sur le Suaire, avec le secours des données fournies par le traitement informatique, presque toutes les tortures subies par l’Homme du Suaire, tortures qui a posteriori s’avèrent parfaitement comparables avec celles qu’a subies Jésus Christ et qu’ont décrites les évangiles.Le fait que certains détails n’aient pu être mis en évidence qu’après le traitement tridimensionnel exclut toute possibilité d’intervention manuelle dans la formation de l’image du Suaire. Il est en effet inconcevable que des détails significatifs, invisibles à l’œil nu, et visibles seulement après traitement informatique, aient pu être insérés artificiellement dans l’image.
En 1979, Pierre Ugolotti suppose la présence de lettres en hébreu, latin et grec autour du visage de l’homme du linceul. Ces traces non visibles à l'œil nu et extrêmement ténues sont confirmées en 1998 par André Marion (1) docteur en physique nucléaire, expert en traitement d’images et ingénieur au CNRS. Il y trouve notamment :
- sur la gauche du visage les mots latin IN NECEM, sous le menton un N dédoublé qui rappelle les deux N de IN NECEM signifiant “ tu iras à la mort”
- sur la droite du visage la mot grec ???? "accomplir un sacrifice", ainsi que les lettres grecques ?, ?, K I A qui pourrait signifier (ce n’est qu’une hypothèse) en 2 mots "ombre de visage" ou "visage à peine visible"
- sur la gauche du visage les lettres latines SB “Signum Baldinii” qui sont supposées être le sceau de Baudoin roi de Jérusalem
- un ensemble de lettres pour le mot grec ????????? pour "le nazaréen" mais encore une fois les lettres sont peu visibles et la traduction est contestée (2).
- Des lettres grecques ???µ évoquent le mot "ADAM", sous le menton les lettres ???? seraient un ensemble composé du mot “Jésus”
- sur le front les 2 lettres IC comme sur les icônes byzantines qui représentent la première et la dernière lettre de IHEOYC "Jésus".
Ces lettres sont invisibles à l'oeil nu. On ne connaît ni leur date d'inscription ni comment elles y ont été inscrites.
En août 2008, durant la conférence dans l'Ohio (3), Petrus Soons (4) présenta ses travaux sur l'image holographique du linceul qu'il traita à partir des photos prisent par Giuseppe Enrie en 1931. Ses travaux lui permirent de mettre en évidence beaucoup de détails concernant l'image. Voici ce qu'il découvrit grâce à cette méthode :
Sous la barbe de l'homme du linceul, au niveau de son cou, P. Soons découvrit la forme d'un objet oval d'environ 11,5 cm x 5 cm, avec en relief sur cet objet 3 lettres en Hébreux ou Araméen. Ces lettres sont :
AYIN - ALEPH - NUN
Après quelques recherches linguistiques, il traduit le mot araméen par " L'agneau ". Cette traduction reste à confirmer.
Il constata ensuite que selon les conditions d'éclairage et de prise de vues des photos du linceul faites par différents photographes au cours des années, apparaissait le contour de l'objet ovale et avec pour certaines l'ombre des 3 lettres.
En août 2009, Thierry Castex met à jour son site (5) et fait part de ses découvertes utilisant une autre méthode que celle de Marion et Soons. Ils retrouvent des lettres qu'André Marion avait confirmé dont le mot ???? et IN NECEM. Il trouve également d'autres mots dont il fera part dans une prochaine mise à jour de son site.
Il ne confirme pas pour l'instant les lettres de Soons mais les recherches de Thierry Castex ne font que commencer.
Conclusion :
Les lettres autour du visage de l'homme du linceul de Turin semblent donc bien existées car elles ont été découverte par différents scientifiques utilisant des méthodes différentes.
Les mots retrouvés sont parfois datés de quelques siècles après JC, mais leur traduction pose parfois quelques soucis. Certains mots sont écrits en grec, latin, araméen ou hébreux.
Ce que l'on ne sait toujours pas :
- Qui a écrit ces lettres ?
- De quand datent-elles ?
- Mais surtout, on ne connaît pas leur nature (encre, brûlure du lin ...).
Les recherches continuent....La tridimensionnalité de l'image
La tridimensionnalité de l'image du linceul de Turin. C'est l'une des propriétés les plus extraordinaires du linceul de Turin. Elle a été découverte, tout au moins dans toute son ampleur, en 1976 lorsque deux scientifiques de la NASA, Jumper et Jackson utilisèrent un logiciel de la NASA, le VP8, qui permet de représenter en 3 dimensions un objet en fonction de l'intensité lumineuse de chaque point de cet objet. Avec ce logiciel, plus une zone de l'image analysée est claire, plus elle apparaîtra en relief, « haute » sur l'écran et réciproquement.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que dans la réalité il n'y a pas nécessairement corrélation entre hauteur topographique (relief réel) et quantité de lumière renvoyée: une zone réfléchissant beaucoup la lumière au fond d'un ravin (un lac par exemple) apparaîtra en relief (en hauteur) avec le VP8 ce qui ne correspondra pas à la réalité. Autrement dit, le VP8 ne restituera le véritable relief en 3D d’un objet que si, et seulement si, l’intensité lumineuse de l’image 2D en chaque point est fonction de la topographie réelle de l’objet photographié. Si on analyse, comme cela a été fait de nombreuses fois des peintures ou même des photographies à l'aide du VP8, on obtient immanquablement une image plus ou moins déformée. Pourquoi ? Pour donner un effet de relief à son tableau, un peintre jouera sur les ombres et les lumières c'est à dire imaginera (ou reproduira ce qu'il voit s'il travaille avec un modèle) une source de lumière externe.
Les parties en relief d'un visage par exemple seront représentées comme plus claires que les creux et il y aura une ombre portée. Ceci donne une illusion de réalisme mais une illusion seulement. Si cette peinture est ensuite analysée au VP8, l'ombre portée du nez par exemple sera traduite par un creux. Autrement dit, la toile (en 2 dimensions) du peintre ne porte pas l'information tridimensionnelle réelle de son modèle. Il en est de même pour une photographie et pour tout objet tridimensionnel reproduit sur un plan (photo, dessin, peinture etc.). Fondamentalement, ceci traduit le fait que tout objet du monde réel n'est vu que parce qu'il est éclairé par une source lumineuse extérieure.
(source : .linceul-turin.com)
Réunion : miracle ou tissu détendu ?( et de l' imagination.)
« Une grande ferveur règne dans l’église du quartier de Cambuston à Saint-André ce samedi 14 mars 2009 où la silhouette du visage du Christ est apparue sur le dossier du fauteuil du prêtre. « Nous l’avons vu vendredi soir au retour du chemin de croix », a affirmé André Illamoucha, responsable de l’église. « Puis à l’ouverture ce matin à 6 heures, le visage était toujours là, depuis, des centaines de personnes sont venues », a-t-il ajouté. Pour ceux qui viennent, il s’agit d’un « miracle ». Certaines personnes prient tandis que d’autres pleurent. L’Église n’a pas encore réagi à l’annonce de cette apparition. » 
Source : http://www.orange.re/s-informer/actualite/reunion/le-visage-du-christ-apparait.html