air amis amour anges animal animaux argent article background belle blog bonne
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· La Chiromancie (1)
· Prières (22)
· RADIESTHESIE (11)
· Archéologie etrange (59)
· Bizard (87)
· Lieux (42)
· Rituels (23)
· SECRET (1)
· Cartes (6)
· SORCELERIE (12)
salut,
j'ai un signe de cœur sur ma ligne de destin. s'il vous plaît qu'est ce que ça signifie ?
Par Anonyme, le 16.07.2025
amour
Par Anonyme, le 06.07.2025
yaho c'est c'est stupéfiant
Par Anonyme, le 06.02.2024
anonyme le 26/12/2023
si la première ligne du poignet est clairement marquée, de manière ininterrompue, celle
Par myterieux, le 29.12.2023
bonsoir j ai 4 bracelets au niveau des poignées
Par Anonyme, le 26.12.2023
· lignes de la main
· Signification des couleurs pour les bougies
· radiesthésie planche
· Le Livre D' Henoch ou le grand secret
· prière pour couper le feu, calmer les brûlures
· Initiation cartomancie de 32 cartes
· magie rituelle
· PLANCHE DE RADIESTHESIE UNIVERSELLE PM
· Feng-shui : les "portes-bonheur"
· Mythologie
· possession d'Anneliese Michel
· Augustin Lesage, peintre médium
· Loup-garou
· Prières de guérisons
· Aménagement Feng-Shui
Date de création : 03.01.2010
Dernière mise à jour :
07.12.2022
821 articles
CARLISLE, ROYAUME-UNI — Une veuve terrifié a fait appel à un prêtre catholique pour une purification spirituelle, après qu’une image de défunt mari,décédé depuis 4 ans, apparu sur le mur de sa chambre à coucher.
Selon Andrea Samuels, une veuve britannique âgée de 41 ans, des événements inexplicables sont survenus dans sa maison ces derniers jours. Des meubles neufs qui se cassent sans raison, des cadres qui se décrochent du mur, Andrea avoue être terrifiée par ce qu’il se passe chez elle dernièrement. “J’avais une belle maison mais ce n’est plus le cas”, déplore-t-elle.Mais ce n’est pas tout. Andrea indique que d’autres phénomènes encore plus surprenants se sont produits également. Le visage de son mari est apparu sur le mur de sa chambre à coucher, selon elle. Andrea indique également qu’une tache, qui est apparue sur son plafond, ressemble étrangement à son chien décédé lui aussi.
Andrea croit également que l’un de ses oiseaux de compagnie, le bien nommé «Esprit», s’est envolé après avoir été pris dans tous les événements étranges. Son deuxième oiseau, Spook, est maintenant le seul qui lui reste.
Andrea Samuels a donc fait appel à un prêtre exorciste qui s’est rendu chez elle ce mercredi. Le Père Paul Dadson, qui a purifié la propriété dès son arrivée avec de l’eau bénite, a confirmé qu’une forme se trouvait sur le mur de la chambre et qu’elle ressemblait à un visage humain.
Le prêtre originaire du Nigéria, affirme que c’est la seconde fois qu’il doit exorciser une maison dans la ville de Carlisle depuis qu’il s’y est installée en janvier dernier à son retour du Botswana. “Certains événements se sont produits dans des maisons comme des sacrifices ou autres activités qui font appel aux forces du mal”, explique-t-il.
Le "Cronovisore" a été mis au point dans les années 1950 par une équipe de scientifiques, dont Fermi et Wernher Von Braun, réunis autour d'un moine bénédictin, le Padre Pellegrino Ernetti, spécialiste en chants grégoriens et diplômé en physique quantique.
Cette machine capte des ondes et les "visualise" sur un écran cathodique. C'est ainsi que Ernetti avec son équipe de scientifiques a pu visionner de nombreuses scènes comme:
Discours de Mussolini
Discours de Napoléon où il abolissait la République de Venise pour proclamer une République italienne
Scène du marché de Trajan dans l'Antiquité romaine
Discours de Cicéron : la première Catilinaire
Saynète d'une tragédie de Quintus Ennius : Thyeste, en 169 avant JC
La Dernière Cène du Christ en 36 de notre ère (capté entre le 12 et le 14 janvier 1956)
La montée au Golgotha du Christ.
La Résurrection et les apparitions
La destruction de Sodome et Gomorrhe
La réception des Dix Commandements par Moïse
Tout a commencé par des expériences de transcommunication. Le Père Ernetti travaillait avec le Père Agostina Gemelli dans le laboratoire de physique de l'université catholique de Milan; cette université avait d'ailleurs été fondée par le Père Gemelli.
Le 17 novembre 1952, les deux moines bénédictins réalisaient des expériences d'analyse de chants grégoriens. Le fil de la bande magnétique venait de se briser et le père Gemelli, comme toujours dans ces cas là, s'exclamait "Ah, papa, aide-moi !". Après avoir rembobiné la bande magnétique, ils l'écoutèrent de nouveau, s'attendant à y trouver des chants grégoriens, mais ce ne fut pas du tout le cas…
Ils entendirent tout à fait clairement: "Mais bien sûr que je t'aide !" et un peu plus loin "Mais oui, "Zucone", tu ne vois donc pas que c'est moi qui te parles.". Le Père Gemelli n'en crut pas ses oreilles car le terme "Zucone" (petite citrouille) était une expression affectueuse que son père utilisait à son endroit quand il était petit.
La spécialité du Père Ernetti était la musique prépolyphonique; en 1986, ses travaux regroupaient déjà 72 volumes et 54 disques. Au cours de ses Travaux portant sur l'acoustique, le Père Gemelli avait commencé à se demander ce que pouvaient devenir toutes les ondes que nous émettions sans cesse, ou même celles qui étaient associées aux atomes de notre corps.
Dans le récit de la Genèse, la création n'est-elle pas associée au Verbe de Dieu, donc à une association d'ondes. Pour le Père Gemelli, les ondes sonores étaient très analogues aux ondes de matière.
Il faut noter aussi qu'on peut capter aussi les ondes venant de l'avenir et cela nous fait penser beaucoup à la clairvoyance et à la prémonition. Le 25 novembre 1929, Yvonne-Aimée du couvent de Malestroit en Bretagne, écrit à son directeur:
« Je me suis vue devant la clinique avec beaucoup de religieuses autour de moi. J'avais sur la poitrine, épinglées quatre ou cinq médailles dont la Légion d'honneur. J'étais au milieu des religieuses et semblait être leur Mère. Un grand officier vint vers moi me saluer. Une autre religieuse portait aussi une médaille. Et une voix, toute jeune, disait derrière moi: « Écoute bien, Yvonne-Aimée, car plus tard, tu te souviendras de cela et ce sera ta force. Écoute ! ».
Le 7 mai 1949, Mère Yvonne-Aimée reçut la croix de guerre du Général Audibert.
Keneth Ring, dans son livre « En route vers l'oméga » relate plusieurs cas de futuribles. Le docteur Raymond Moody relate pour sa part des cas de patients qui, après avoir traversé le tunnel et avoir passé en revue la vie passée, ont eu accès à la CONNAISSANCE TOTALE, savoir qui disparaît dès le retour à la conscience de veille.
Le physicien, Olivier Costa de Beauregard, soutient que "les phénomènes paranormaux sont des conséquences normales et prévisibles par la mécanique quantique".
Dans son livre "Aux frontières de l'Univers". le philosophe Ervin Laszlo (1992) prend le modèle de l'hologramme pour décrire l'univers: "Les propriétés de la conservation holographique signifient que, si le champ universel était un support holgraphique, ce champ enregistrerait TOUS LES ÉVÉNEMENTS QUI SE SONT PRODUITS DANS L'UNIVERS.
Toute l'information enregistrée par ce champ serait susceptible d'être retrouvée partout et à tout moment". Cela rejoint la théorie de la relativité complexe de Jean-Étienne Charon et celle des champs morphogénétiques de Sheldrake.
Sans vouloir forcer les similitudes entre les croyances du passé et les découvertes de la science, comment ne pas penser aux théories de Freud et de Jung, qui avaient entrevu la possibilité que tous nos faits et gestes soient enregistrés en un lieu et un temps mal définis où notre inconscient puiserait les informations ?
Georges de la War (1973), ingénieur d'Oxford, aurait déjà entrepris la construction d'un appareil pour capter les ondes du passé. Selon lui, "chaque animal, chaque végétal, chaque minéral, émet un rayon qui lui est particulier. Chaque événement serait donc la manifestation d'un ou plusieurs de ces rayons".
C'est le Père Ernetti qui aurait finalement construit le chronoviseur. Il l'aurait fait avec l'aide d'un jeune prêtre qui a toujours gardé l'anonymat. Certains scientifiques, comme Fermi, se seraient intéressés à cette machine sans pour autant y participer. Cette machine, rappelons-le, est construite pour capter les ondes liées à tous les événements, et en dehors de toute notion du temps et de l'espace.
Le Père Ernetti dut subir de grandes épreuves, telle l'accusation d'imposture qui trompa même pendant un moment le Père François Brune. Ce dernier trouva, à la bibliothèque Bozzano-De-Boni, la plus importante bibliothèque de l'Europe sur les phénomènes paranormaux, ce qui lui apparût comme une preuve que le chronoviseur était une fumisterie.
Dans un numéro de 1980 du "Giornale de Misteri", Sergio Conti déclarait que l'image du Christ, obtenue par le Père Ernetti avec sa machine, n'était qu'une reproduction inversée, de l'image pieuse qui se vendait par centaines au sanctuaire de "L'amour Miséricordieux" de ColleValeza, près de Todi (Pérouse). Il suggérait que la pellicule aurait été impressionnée par la pensée du Père Ernetti.
le Père François Brune rencontra le Père Ernetti , considérant que toutes ces opinions ne cadraient pas avec la personnalité intègre qu'il lui connaissait. Le Père Ernetti lui expliqua qu'il y avait une ressemblance frappante entre ce qu'ils avaient vu dans le chronoviseur et la sculpture de Cullot Valera. Ses supérieurs lui avaient interdit de répondre aux accusations et de justifier la réalité des phénomènes obtenus.
S'il avait parlé dans ce sens, la pression se serait exercée sur ces supérieurs. Et de toute façon, en tant que moine bénédictin, il devait l'obéisssance à ses supérieurs. Le Père Ernetti donna à François Brune le texte de la saynette de Quintiun Enius captée par le chronoviseur en lui soulignant, en tant que spécialiste de la musique prépolyphonique que "c'était une récitation sur le ton DORIEN d'une grande puissance suggestive.
Dans sa recherche de la vérité au sujet du Père Ernetti, le Père Brune fut aidé par le Professeur Rémi Chauvin qui déclarait au sujet du chronoviseur :
« Si ce qu'on m'a dit est vrai, il s'agit tout simplement de la découverte la plus étonnante de tous les temps qui ferait plus de bruit que la bombe atomique. J'adore la science fiction, surtout quand elle est réelle.
Mais je me garde surtout d'affirmer qu'une chose est impossible : à chaque fois qu'on l'a dit dans les sciences, on a été forcé de convenir qu'on avait proféré une sottise; d'autre part, je me souviens de l'affirmation énorme des physiciens des quantas, suivant laquelle,' il n'y aurait ni passé, ni futur, mais un éternel présent immobile.
La seule mobilité serait induite par la conscience de l'homme'. Ils vous disent cela avec le plus grand sang froid, comme une chose évidente. Alors l'hypothèse d'un déplacement dans le temps n'est peut-être pas si folle que cela, puisqu'il s'agit seulement de se déplacer dans l'éternel présent ».
La dernière rencontre Ernetti-Brune se produisit le 1 novembre 1993; c'est au cours de cette entretien que le Père Ernetti apprit au Père Brune qu'il avait été convoqué le 30 septembre 93 avec les deux derniers scientifiques vivants qui avaient travaillé au projet du chronoviseur, devant une commission de savants de divers pays et quatre cardinaux.
" On leur a tout dit " a-t-il affirmée au Père François Brune. Malheureusement, nous n'en saurons pas plus…
Source : http://homme-et-espace.over-blog.com/article-une-machine-a-explorer-le-p...
Paris – Des scientifiques examinent les restes de Napoléon Bonaparte et admettent qu’ils sont profondément confus par la découverte d’une micro-puce de 1,27 cm intégré dans le crane.
Ils disent que l’objet mystérieux pourrait être un implant E.T, suggérant que l’Empereur a été une fois enlevé par un OVNI !
« Les possibles ramifications de cette découverte sont aussi énormes à comprendre », déclare le Dr. André Dubois, celui qui a fait la révélation dans un journal médical Français.
« Jusqu’à maintenant, toutes les indications conduisaient au fait que les victimes d’enlèvements E.T étaient des gens ordinaires qui n’ont joué aucun rôle dans des événements mondiaux.
« Maintenant nous avons des preuves irréfutables que les E.T ont agis par le passé afin d’influencer l’Histoire de l’humanité – et ils peuvent continuer de le faire ! »
Dr. Dubois a fait l’étonnante découverte lorsqu’il étudiait le squelette exhumé de Napoléon sur un projet de 140 000 $ donné par le gouvernement Français.
« J’avais espéré découvrir si il avait souffert d’un trouble hypophysaire qui aurait contribué à sa petite taille », expliquait-t-il.
Mais les chercheurs ont trouvé quelque chose de bien plus extraordinaire : Quand j’examinais l’intérieur du crâne, ma main a frotté une petite protubérance », expliquait-il.
« J’ai alors regardé la zone à la loupe – et j’ai été stupéfait de voir que l’objet semblait être une sorte de puce super avancée. »
Selon la mesure de l’os autour de la puce, les experts pensent qu’elle a été implantée lorsque Bonaparte était jeune.
« Napoléon a disparu pendant plusieurs jours en juillet 1798, il avait alors 25 ans. Plus tard, il a dit qu’il avait été retenu prisonnier lors du coup d’État du Thermidore (26 juillet 1794, la Chute de Robespierre) – mais aucune trace de cette arrestation n’existe. Je pense que c’est là que l’enlèvement a eu lieu. »
Depuis ce moment, l’émergence de Napoléon a été météoritique. Dès l’année suivante, il a été mis en charge de l’armée Française en Italie.
Miraculeusement, il a été capable de transformer une troupe affamée et désorganisée, en une excellente force capable de vaincre les Italiens.
En 1804, après une succession de victoires, le grand général se couronna empereur de France – et son empire s’étendrait bientôt vers ce qui est maintenant l’Allemagne et l’Autriche, ainsi que la Suisse, l’Italie et le Danemark.
« Napoléon a utilisé des stratégies militaires plusieurs siècles en avance sur son temps », dit le Dr. Dubois. « Peut-être que l’implant à en quelque manière développé ses capacités ».
L’implant pourrait aussi expliquer la fameuse habitude de Napoléon de mettre sa main sur le cœur, ajouta-t-il.
« Il est possible que l’appareil affectait le signale électrique du cerveau vers cœur. »
À sa défaite à Waterloo par les Britanniques en 1815, Napoléon avait modifié le visage de l’Europe.
« Qu’est-ce que l’Histoire de l’Ouest aurait été si les E.T n’étaient pas intervenues, nous pouvons seulement imaginer », observa Dr. Dubois. « Ainsi, nous ne pouvons savoir s’ils ont agi pour aider l’humanité ou pour nous nuire. »
Source : http://paranormalqc.com/2013/09/puce-ete-trouvee-crane-napoleon-bonaparte/
Photo: EPA
Par La Voix de la Russie | Le monde catholique s'est figé dans l'attente. Cela fait des siècles que le 19 septembre, les fidèles de l'Eglise catholique romaine attendent le miracle de saint Janvier. S'il ne se produit pas, cela sera pour eux de mauvais augure.
Janvier est un saint les plus honorés par l'Eglise catholique et également par l'Eglise orthodoxe. Il est un des martyrs des premiers siècles du christianisme, raconte dans un entretien à La Voix de la Russie le journaliste catholique Viktor Khroul.
Saint Janvier est issu d'une famille aristocratique de la ville italienne de Bénévent. Chrétien exemplaire ayant suivi de bonnes études, il est devenu le premier évêque de cette ville à l'époque de la persécution de Déoclitien. Un jour, alors saint Janvier visite ses coreligionnaires en prison, il est arrêté. Condamné à mort, il sort indemne de la fournaise où on l'avait précipité. Puis il est donné en pâture aux fauves, mais ceux-ci ne le touchent pqs. En 305, peu avant l'officialisation du christianisme dans l'Empire romain, il est décapité.
Des croyants récupèrent alors la tête de saint Janvier et remplissent deux fioles de son sang. Au Ve siècle, les reliques sont placées dans la cathédrale de Naples dédié au saint. En 1389, un miracle que personne ne peut expliquer se produit pour la première fois : le sang desséché du martyr contenu dans deux ampoules se liquéfie et entré en ébullition. Depuis, le sang desséché de saint Janvier se liquéfie trois fois par an : le samedi précédent le premier dimanche de mai, le 19 septembre, date anniversaire de son martyre, et le 16 décembre, date anniversaire de l'éruption du Vésuve de 1631 lors de laquelle la ville de Naples a été épargnée. Des milliers de fidèles affluent alors à Naples pour voir le miracle de leurs propres yeux. Les croyants attendent ce moment en retenant le souffle, poursuit Viktor Khroul :
Au XXe siècle le miracle n'a pas lieu à trois reprises. Pour les catholiques c'est un signe. En effet, l'absence du miracle serait lié au début de la Seconde guerre mondiale en 1939, à l'éruption du Vésuve en 1944. Le miracle ne se produit pas en 1980, à la veille d'un puissant séisme dans la région de Naples. Les catholiques croient dans ces signes, raison pour laquelle tant de fidèles se rassemblent à Naples pendant ces trois jours là.
Des chercheurs sceptiques ont plus d'une fois tenté de démentir le miracle de saint Janvier, affirmant que les ampoules contenaient un mélange spécial ressemblant au sang. Si le mélange dans un récipient est agité, une simple réaction chimique se produit et un corps solide se liquéfie. En 1992, ils créent même en laboratoire une imitation du sang de Janvier. Or, 20 ans plus tard, Giuseppe Geraci, professeur de la faculté de biologie de l'Université de Naples, conclut, à l'issue de quatre ans d'études et de plusieurs analyses spectrales, que l'ampoule contenait bien du sang. Le spécialiste russe de la religion Alekseï Ioudine souligne à ce propos que le Vatican est très attentif à l'opinion des scientifiques :
Une discipline spéciale existe dans l'Eglise catholique qui étudie les miracles du point de vue ecclésiastique et scientifique. Des commissions spéciales sont mises en place pour reconnaître tel ou tel miracle. Leurs membres décident s'il s'agit d'un miracle authentique ou d'un phénomène inexplicable. Les résultats des études permettent de confirmer qu'un phénomène est un miracle du point de vue de l'Eglise catholoque.
Le miracle de saint Janvier est également honoré, dans une moindre mesure bien sûr, dans la tradition orthodoxe. Cependant, la branche orientale du christianisme n'a pas de jours et de festivités consacrés aux miracles des saints. A une seule exception, évoquée par le prêtre orthodoxe Igor Fomine :
Il y a pour nous autres, orthodoxes, un seul jour particulier. C'est le jour du miracle du Feu sacré qui se produit à Jérusalem, le jour précédant la Pâque orthodoxe. C'est pour nous l'unique jour du miracle. Pour le reste, nous croyons que les miracles se produisent constamment.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_09_19/Le-monde-catholique-attend-le-miracle-de-saint-Janvier-5379/
Le paradis, ce lieu si idyllique, que nous promet les plus grandes religions abrahamiques, est peut-être bien réel. C'est ce qu'affirme un jeune garçon américain, du nom de Colton Burpo, après que ce dernier ait connu une expérience de mort imminente (ou en anglais NDE, « Near Death Experience ») quand il avait seulement 3 ans et demi.
En 2003, il fut admis à l'hôpital pour se faire opérer d'une banale crise d'appendicite. Toutefois, l'opération tourne mal et l'enfant passe très près de la mort. Pendant qu'il est allongé, il vit une NDE. Les chirurgiens tentèrent de le réanimer : à ce moment-là, il entendit des anges chanter, puis il sortit littéralement de son corps. Il arriva alors au Paradis de la Bible et s'assit sur les genoux de Jésus Christ qu'il dépeint comme un être géant (« Il peut tenir le monde dans ses mains »), barbu, vêtu de blanc et de violet, et qui a des yeux « tellement beaux ». Il raconta aussi avoir vu le trône de Dieu, un énorme siège. D'après ses déclarations tout le monde, là-bas, est pourvu d'ailes de tailles différentes, demeure jeune et « sans lunettes ». Le Messie posséderait une « couronne » rayonnante ainsi qu'un cheval d'une beauté inégalable. Il décrit ce lieu, si merveilleux, comme étant très coloré où seul prime le bonheur. Les anges, quant à eux, sont armés de lances dans le seul but d'empêcher Satan d'y pénétrer. Il eut même une vision prophétique du Jugement Dernier (ou Apocalypse) où les hommes auront à se battre « contre des dragons ». Cette expérience unique et très enrichissante durera 3 minutes.
Quatre mois après cet évènement, il commença à en parler à ces parents Sonia et Todd Burpo. Ils furent, et on les comprend, d'abord très sceptique. Mais avec le temps et les détails qu'il dévoila, le doute n'était plus permis : ce qu'il vit, était peut-être bien réel. Ce qui fit changer ces parents d'avis fut le moment où leur fils leur déclara avoir rencontré sa grande sœur, perdue par sa mère lorsque cette dernière fit une fausse couche ainsi que son arrière-grand-père, « Pop », qu'il reconnut immédiatement après avoir vu une photographie.
Le père et son fils accompagné de Lynn Vincent écrivirent un livre, Heaven is for real (ou en français, « Le Paradis, c'est pour de vrai ») pour donner au monde entier cet inestimable témoignage. Dès qu'il fut publié, en novembre 2010, il connut un immense succès puisque plus d'un million d'exemplaire fut rapidement vendu.
L'histoire de ce jeune blondinet est véritablement passionnante et surtout émouvante. Sa description du Paradis pourrait aisément sortir tout droit de son imagination. Mais que penser de sa rencontre avec deux êtres de sa famille décédés dont il ne soupçonnait même pas l'existence ? Les NDE sont un mystère, même pour les plus grands scientifiques qui ont dédaigné s'y intéresser. Ce phénomène relativement fréquent est probablement la preuve la plus sérieuse et la plus tangible de la vie après la mort.
.......................................................................
. En 2003, Colton Burpo, alors âgé de trois ans et demi, manque de mourir d'une appendicite. Une fois guéri, ce blondinet au visage poupon commence à raconter à ses parents une incroyable histoire : alors qu'il gisait sur la table d'opération, il est allé au paradis et il a rencontré des anges, Jésus, Jean-Baptiste, et même son arrière-grand-père décédé bien avant sa naissance. Aidé par la plume du nègre de Sarah Palin, le père de Colton, pasteur dans un bled du Nebraska, en a tiré un livre, Le paradis est pour de vrai, qui fait un tabac. Il s'est arraché à plus d'un million d'exemplaires sans aucune campagne de communication et alors que les récits d'aller et retour dans l'au-delà sont légion. Sans doute que le jeune âge du narrateur est pour beaucoup dans ce succès.
Tout commence le jour où, quatre mois après son hospitalisation, Colton lâche que les anges ont chanté pour lui pendant qu'on l'opérait... Intrigués, ses parents le questionnent. Il raconte alors qu'il est "sorti de son corps" et que, assis sur les genoux de Jésus, il regardait d'en haut le chirurgien. Et qu'a fait Colton avec Jésus ? "Ses devoirs." Combien de temps est-il resté au paradis ? "Trois minutes." A-t-il vu le trône de Dieu ? "Oui, et il est vraiment gros." Au fil des mois et des années, il va donner d'autres détails.
Jésus est barbu et a des yeux "tellement beaux", il est habillé de blanc et de violet avec une sorte de "couronne" autour de la tête et possède "un cheval arc-en-ciel". Le paradis est plein de couleurs, il n'y fait jamais sombre, ses portes sont d'or et de perles. Tout le monde porte des ailes de tailles différentes, sauf Jésus qui monte et descend "comme un ascenseur". Mais si tout le monde est "jeune" et "sans lunettes", l'Éden n'est pas pour autant paradisiaque. À en croire Colton, "les anges portent des épées pour empêcher Satan d'entrer" parce qu'"il n'est pas encore en Enfer". Et le gamin a même eu un aperçu de la bataille de l'Apocalypse où les hommes (mais pas les femmes) doivent se battre contre "des dragons".
À chaque description, pour prévenir de tout scepticisme, correspond une référence biblique qui vient appuyer ce que dit l'enfant. C'est que même son pasteur de père était d'abord un peu sceptique... Jusqu'à ce que Colton raconte qu'il a rencontré sa petite soeur et qu'elle est venue l'embrasser. Il demande à sa mère : "Tu avais un bébé qui est mort dans ton ventre, n'est-ce pas ?" Sonja Burpo a en effet souffert d'une fausse couche avant la naissance de Colton, mais n'en a jamais parlé à l'enfant. Il décrit aussi des choses, comme les stigmates du Christ dont, assure son père, personne ne lui a pas parlé ni à la maison ni au catéchisme. Convaincu, Todd Burpo commence alors à mentionner dans ses sermons les expériences de son fils et, de fil en aiguille, entre en contact avec un agent littéraire. Dans une interview, il raconte qu'il a demandé conseil à Dieu : "Je ne sais pas comment publier un livre. Si Tu veux que j'y arrive, il faut que Tu fasses venir à moi les éditeurs." Voeu exaucé.
A partir de là , un livre est écrit comme témoignage

Le 20 Janvier 1996 à 8 h, à Varginha, une ville de l'état de Minas Gerais (Brésil), les pompiers reçoivent un appel téléphonique : Venez vite, venez vite ! Il y a un animal bizarre dans le jardin public. La voix, masculine, leur indique les fourrés du jardin Jardim Andere, un parc de la banlieue nord de la ville. Les pompiers ne se pressent pas.
Les pompiers arrivent à 10 h, et entament leurs recherches. Près de la partie boisée du parc, en bas d'une pente assez raide, ils découvrent une créature accroupie sur ses deux pattes, de 1 m de haut, les yeux rouge sang, la peau brune et huileuse. Elle porte 3 bosses sur le front, et on n'aperçoit à la place de la bouche qu'un tout petit orifice, d'où sort un étrange bourdonnement, semblable à celui d'un essaim d'abeilles. Tandis que les pompiers tentent de capturer la créature, qui semble blessée, leur chef téléphone à une base militaire voisine. Son commandant, le général Sergio Coelho Lima, ordonne aussitôt à ses troupes de boucler le plus rapidement possible les abords du parc. 4 pompiers parviennent finalement à prendre la créature dans leurs filets. A peine est-elle enfermée dans une caisse en bois qu'ils doivent la remettre aux militaires. Pompiers et hommes de troupes quittent ensuite les lieux très rapidement.
A 15 h 30, Liliane Fatima Silva, 16 ans, sa soeur Valquiria, 14 ans, et leur amie Katia Andrade Xavier, 22 ans, rentrent de leur travail.

En passant devant un immeuble de la rue Benevuto Bras Vieira qui borde le parc Jardim Andere, elles découvrent une créature étrange, accroupie. Son aspect terrifie tant les jeunes filles qu'elles poussent des cris de frayeur et s'enfuient à travers le parc pour se réfugier chez la mère des 2 soeurs. Ce n'était ni animal, ni humain, c'était une chose horrible dira Katia.

Alertés par des habitants du quartier, les pompiers et les militaires arrivent sur place. La capture sera moins discrète que celle du matin : c'est sous les yeux d'une petite foule rassemblée dans la rue que la créature, qui semble elle aussi bien mal en point, sera encagée, puis disparaîtra dans un camion de l'armée.
Sur la foi de plusieurs coups de téléphone, l'Ubirijara Franco Rodrigues s'empresse d'interviewer les 3 jeunes filles. Leur discours est sans ambiguïtés : elles sont persuadées d'avoir rencontré le diable en personne ; la “créature” portait 3 bosses sur le front et ressemblait à un démon.
Le docteur John Mack s'est déplacé pour interviewer les 3 jeunes filles, et est convaincu qu'elles disent la vérité. Si je me trompe sur ce point, je déchire moi-même mes diplômes a-t-il déclaré.
Par la suite un couple de fermiers, Augusta and Eurico Rodrigues déclarent avoir été reveillé par le bruit de leur troupeau et avoir vu par la fenêtre un ovni en forme de sous-marin, de la taille d'un mini-bus environ, qui tremblait comme un rideau et émettait de la fumée ou de la brume alors qu'il descendait à 5 m du sol.
____________________
Rapports d'une rencontre de troisième type à Varginha, le Roswell Brésilien.
Luiza Villamea, de Varginha (MG)
La ville de Varginha, dans l'état méridional de la Minas Gerais, est la version nationale [Brésilienne] de Roswell. Avec 120000 habitants, Varginha est devenu la capitale Brésilien de l'ufologie depuis que les récits de l'observation d'une créature étrange par trois filles a franchi ses montagnes et a gagné le monde (…)
La rencontre rapprochée du troisième type la plus extraordinaire jamais rapportée au Brésil a gagné en notoriété une fois associée à d'autres témoignages et même à des décès mystérieux.
Moins d'un mois après l'incident, le policier militaire Marco Eli Chereze, alors 23 ans, a succombé à une infection multiple sans cause apparente. “Il doit a été infecté quand il a touché la créature”, suppose sa soeur plus âgée, Marta. Membre du P-2, le service de renseignement de la police militaire, Chereze est dédigné par les ufologues qui étudient le cas comme une victime d'une opération complexe de la police militaire qui a abouti à la capture de deux extraterrestres. (…)

Toutes les institutions cités par les ufologues nient l'affaire. Selon les informations publiées par la Police Militaire, Chereze n'a même pas été en service le 20 janvier 1996. La mère du policier, Lourdes, conteste cette affirmation. Elle souligne qu'elle se rappelle très bien ce samedi - un jour qui était d'abord ensoleillé et qui a eu un changement étonnant de la météo lors du coucher du soleil, avec des grélons qui brisèrent même les tuiles maisons. Lourdes indique que Chereze a travaillé en vêtements civils et a été employé pour conduire une voiture blanche Fiat (modèle “Premio”) qui était sans fenêtre dans le côté du conducteur pour la Police Militaire. “Mon fils est passé à la maison à environ 18:00, avec sa chemise trempée”, se rappelle-t-elle. “Il a changé ses vêtements et demandé de dire à son épouse qu'il ne rentrerait pas pour le dîner parce qu'il était en mission”. (…)
Impliqué dans les investigations autour des ETs de Varginha depuis le jour suivant la rencontre rapportée par les trois filles, l'avocat Ubirajara Franco Rodrigues, ufologue depuis plus de 20 ans, certifie que la participation de Chereze dans l'épisode est confirmée par QUINZE TÉMOIGNAGES ENREGISTRÉS EN VIDÉO. Ce sont huit témoins militaires et sept civil, dont les identités sont maintenues secrêtes, pour des raisons de sécurité. Le “cas de Varginha n'est pas terminé”, affirme Rodrigues. “Il est probable que la lumière ne soit faite que dans quelques décennies.”
Parmi les nombreuses questions soulevées par les ufologues, il y a la mort de cinq animaux du zoo de la ville: deux cerfs communs, un macao bleu, un jaguar et un tapir. Sans raison apparente, ils sont décédés en même temps sachant que Terezinha Galo Clepf, 67 ans, femme au foyer affirme avoir vu un autre étranger au zoo en Avril 1996. L'endroit, d'ailleurs, accueillera d'ailleurs une statue en béton de l'Alien (…)
En raison des épisodes de ce genre, plus de quatre-vingts ufologues ont déjà été enquêter dans la région. Un d'eux, l'auteur espagnol J.J. Benitez, auteur de la série “Opération Cheval de Troie” a même annoncé la découverte des marques d'atterrissage d'un vaisseau spatial. “C'est complètement faux “, dit l'ingénieur Claudeir Covo, le président de l'INFA - institut national sur la recherche sur des phénomènes d'aérospatiaux. “Les marques alléguées ne sont rien d'autre que deux trous faits par un fourmilier”, convient Rodrigues.
Actuellement, ces deux ufologues analysent le témoignage du petit entrepreneur Carlos de Souza, résidant de la ville de Sao Paulo, qui s'est récemment présenté comme témoin de la récupération d'un objet non identifié par l'armée, alors qu'il voyageait près de la ville [de Varginha]. “Quand ils m'ont vu, ils m'ont forcé à partir de là “, dit Souza. (…)
____________________
L'un des médecins qui a traité le policier décédé après la capture et le contact avec l'ET de Varginha fait de nouvelles révélations
A.-J. Gevaerd, Ubirajara Franco Rodrigues, Cesário Lincoln Furtado
Traduction du portugais par C. Sannazzaro, résumée par G. Bourdais
En août 2004, a été divulgué au Brésil un long entretien de l'enquêteur Ubirajara Franco Rodrigues avec le Dr Cesário L. Furtado, l'un des médecins qui avaient tenté, sans succès, de soigner le jeune policier Marco Eli Chereze, décédé moins d'un mois après avoir été en contact avec l'un des êtres mystérieux capturés à Varginha. Cet entretien a été publié dans la revue UFO Brazil de A.J. Gevaerd (N° 102), et sur son site internet http://www.ufo.com.br. Il a été traduit intégralement en français par Christian Sannazzaro, et publié sur le site internet du GREPI:http://www.ovni.ch. Cet entretien étant très long et comportant certaines répétitions au fil de la conversation, Gildas Bourdais en propose ici un résumé dans un but de clarification. Il est précédé d'une présentation de l'affaire de Varginha, par A.G. Gevaerd qui est, elle, conservée presque intégralement.
Ce nouveau témoignage vient s'ajouter à tous ceux qui sont présentés dans le livre du Dr Roger Leir, qui a enquêté sur place, dont l'édition française est parue en janvier 2005: Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil. Le Nouveau Roswell (éditions Le Mercure Dauphinois). L'un des témoignages les plus remarquables du livre, et lui aussi tout à fait nouveau, est celui d'un médecin qui avait été requis par l'Armée pour opérer d'urgence l'un des êtres capturés. L'aspect le plus étonnant de ce témoignage, qui renouvelle complètement l'idée que l'on peut se faire de l' affaire de Varginha, est que le chirurgien dit avoir eu une communication télépathique très intense avec cet être non humain, à la fin de l'opération. Il a aussi fait une description précise de cet être, dont la nature extraterrestre ne semble pas faire de doute. C'est évidemment une lecture importante, à ne pas manquer.
L'un des faits les plus graves du “Cas Varginha” - et des plus déplorables - fut la mort, le 15 février 1996, du caporal Marco Eli Chereze qui avait alors 23 ans. Comme nous le savons, il faisait partie du service secret de la Police Militaire (P2) qui participa à la capture de la seconde créature dans la nuit du 20 janvier 1996. La découverte de sa mort se répandit très vite, au cours des premiers mois des investigations, selon d'autres sources, qui révélèrent qu'un policier avait trouvé la mort à cause d'une infection généralisée après avoir eu un contact direct avec l' ET. Devant la gravité de la situation, le sujet fut traité avec une extrême prudence par les enquêteurs concernés par la recherche, alors que l'avocat et consultant de la revue UFO - Ubirajara Franco Rodrigues - était toujours à la recherche de nouvelles informations. Rodrigues réussit à vérifier auprès de la mairie qu'un policier avait réellement trouvé la mort peu de temps après la capture des créatures. L'ufologue obtint même une copie du registre des décès, et par celui-ci, il parvint à localiser la famille du garçon. Le même témoin qui alerta les enquêteurs au sujet de la mort de Chereze, déclara également que la créature, au moment de sa capture, aurait tenté une légère réaction, obligeant le policier à toucher son bras gauche sans ses gants. Pour certains de ses collègues, il aurait été contaminé d'une façon ou d'une autre.

La famille de Marco Eli Chereze avait réussi à faire ouvrir une enquête par le commissariat local afin de mettre en évidence d'éventuelles responsabilités médicales de son décès. A cette époque, ces recherches paraissaient vouées à l'échec, mais elles sont toujours en cours à ce jour. Les parents firent cela parce que, peu de jours après le 20 janvier, une petite tumeur semblable à un furoncle poussa sous l'une des aisselles de Chereze. Cette tumeur, selon ce que l'on a su à l'époque, aurait été rapidement extraite par le médecin de service dans les locaux mêmes de la caserne où il servait. Nous savons aujourd'hui qu'il n'en fut rien. Mais ce qui a le plus attiré l'attention de la famille du garçon, ce fut le manque d'informations sur son état de santé et, plus tard, sur sa mort tragique. Même des mois après son enterrement, personne ne connaissait exactement la raison de son décès.
Autopsie refusée
Le commissaire de Varginha lui-même qui conduisit l'enquête, ne parvint pas à assister à l'autopsie du policier malgré son insistance face au corps de police dans lequel servait Chereze. La rétention ou/et la dissimulation des informations ce sujet fut purement et simplement un affront à la famille de Chereze et aux lois de la Nation. Pire encore, un tel affront fut commis par la Police Militaire elle-même. C'est seulement un an après l'événement de Varginha, le 20 janvier 1997, la dissimulation des faits ayant été publiquement dénoncée avec insistance, à la fois par les ufologues et par toute la presse, que les choses commencèrent à bouger. Parmi les faits les plus inquiétants, mis en exergue par les investigateurs, figurait justement l'absence d'informations concernant le décès de Chereze, pièce la plus importante du casse-tête nommé le “Cas Varginha”. C'est ainsi qu'au milieu d'une rencontre avec la presse, en date du premier anniversaire de l'événement, les enquêteurs dénoncèrent le silence et réussirent à faire que la famille, le commissaire et la presse aient enfin accès au dossier de l'autopsie. D'après le contenu de celui-ci, le soldat Chereze serait décédé d'une infection généralisée. Le policier serait arrivé chez lui une certaine nuit après la capture de la créature, ressentant de fortes douleurs dans le dos. Après l'ablation de la tumeur, il aurait présenté un processus graduel de paralysie et de fièvre qui, s'aggravant, l'obligea à se rendre à l'hôpital du Bom Pastor où il resta interné et pratiquement isolé de sa famille pendant plusieurs jours. Les proches du policier, en particulier sa soeur, Marta Antônia Tavares, qui se rendait le plus fréquemment à l'hôpital, ne parvinrent pas à avoir de contact avec lui et eurent beaucoup de difficultés pour rencontrer le médecin responsable du traitement; et ce fut encore bien plus difficile pour eux de découvrir quelle était sa maladie. Peu de temps après son entrée à l'hôpital du Bom Pastor, le policier fut transféré à l'hôpital Regional do Sul de Minas, également situé à Varginha, c'est-à-dire le même où il aurait amené dans la nuit du 20 janvier la créature qu'il avait capturée. Chereze fut conduit directement au centre des soins intensifs de l'établissement et pris en charge par le même médecin qui aujourd'hui révèle publiquement ce qu'il sait. C'est là que Chereze s'est éteint à exactement 11h le 15 février, 26 jours après son implication avec l'extraterrestre (note: dans l'entretien qui suit, le médecin donne une version légèrement différente des événements).
“Bien que tous les tests et examens possibles aient été pratiqués à la recherche d'un diagnostic, il n'a pas pu être sauvé à temps”, devait déclarer le commissaire responsable de l'enquête au cours de sa déposition devant le juge de la “COMARCA”. On a simplement découvert que les médecins qui s'occupaient de Chereze à l'époque n'avaient pas la moindre idée de la façon de combattre la maladie qui le terrassait. Après que le décès du garçon ait été dévoilé à la presse présente à la réunion de janvier 1997, le commandant de la Police Militaire de l'État du Minais Gerais démentit immédiatement les faits, y compris celui de la présence de Chereze qui était de service en cette nuit du 20 janvier. Or, afin de préserver une histoire absurde, ils en inventèrent une autre encore plus grossière.
La famille de Marco Eli Chereze confirma que celui-ci était bien de service cette nuit-là, en effet. De plus, il n'est pas mort tout seul à cause de ses activités professionnelles après le contact avec un alien, mais la créature qu'il avait capturée décéda également après ce contact, et bien plus rapidement que Chereze. “Il semble clair que la mort du policier soit devenue la pièce la moins contrôlable et la plus dangereuse du processus de dissimulation imposé par les militaires de l'ESA et de l'Armée brésilienne, a reconnu Marco Petit, co-éditeur du magazine UFO, qui participa activement à l'enquête.
A.J. Gevaerd présente ensuite l'entretien du Dr Cesário Lincoln Furtado avec l'ufologue Ubirajara Franco Rodrigues, en soulignant le travail remarquable de recherche réalisé par celui-ci, et l'extrême importance de ce document dans l'affaire de Varginha. Voici cet entretien.
Entretien accordé à l'enquêteur Ubirajara Franco Rodrigues par le médecin cardiologue Cesário L. Furtado (Résumé par Gildas Bourdais)
Ubirajara Franco Rodrigues (ci-après, Ubirajara) demande au Dr Cesário Lincoln Furtado (ci-après, Dr Furtado)de raconter quel a été son rôle dans le traitement du jeune policier Marco Eli Chereze (âgé de vingt-trois ans) dans les hôpitaux de Varginha, en janvier 1996.
Dr Furtado : Le policier Marco Eli Chereze a été d'abord accueilli dans le département “Prontomed” (service des urgences) de l'hôpital Regional par mon collègue Armando Martins Pinto (cardiologue) le 12 février 1996. Il y est entré à cause d'une douleur intense dans la région lombaire. Le Dr Armando l'a dirigé sur l'hôpital Bom Pastor, où il a été rapidement été pris en charge par le docteur René, médecin généraliste et cardiologue, responsable en titre du département de cardiologie, qui a ordonné quelques examens. J'ai été alors impliqué, étant à cette époque le superviseur (sorte de coordinateur) de la cardiologie à Bom Pastor.
Le Dr Furtado explique plus loin, au cours de l'entretien, qu'il travaillait dans les deux hôpitaux. Cependant, durant ce mois de janvier 1996, il n'avait pas travaillé à l'hôpital Régional. Il allait tous les matins au Bom Pastor. Il ne sait pas exactement pourquoi Chereze avait été transféré à Bom Pastor: peut-être par manque de place au Régional, ou plus probablement parce qu'il y serait couvert par l'assurance médicale militaire.
Dr Furtado : Le jour suivant, à l'hôpital Bom Pastor, nous avons demandé des examens parce que Chereze souffrait toujours de la région lombaire. Nous avons demandé des analyses d'urine, des radios de la colonne, de la zone lombaire et du sacrum, en plus d'une analyse par l'orthopédiste, parce que la douleur était intense et que nous suspections la présence d'une hernie discale. Le docteur Rogério Ramos s'est chargé de la partie orthopédique de l'état du patient. Il nous indiqua qu'il n'y avait aucune altération et que le problème ne venait pas de là. Il nous dit aussi qu'il nous fallait continuer nos recherches sur la cause des douleurs et sur celle de la fièvre qui commença à apparaître ce même jour. Les examens de sang arrivés dans l'après-midi montrèrent un hémogramme avec une leucocytose, une déviation à gauche et des granulations toxiques dans les neutrophiles. Ceci était un signe d'une importante infection, hautement capable de provoquer un empoisonnement (toxémie) - car il y avait ces granulations toxiques. Nous avons alors procédé à l'administration de deux antibiotiques: de la pénicilline et de la gentamicine, parce que nous avons pensé qu'il pouvait s'agir d'une pneumonie, à cause de la localisation de la douleur, ou encore d'une infection urinaire. Nous avons donc administré des antibiotiques susceptibles de répondre aux deux possibilités.
Son cas fut évalué à nouveau le 13 février: même état. Le jour suivant, le 14 février, il passa la journée avec de la fièvre et des douleurs, mais à un stade acceptable. Cela, jusqu'au 15 au matin où il se réveilla en proie à de la fatigue, à une torpeur et à des signes de cyanose (coloration bleuâtre de la peau due à un manque d'oxygène - NDT). Ces symptômes tendaient à confirmer un empoisonnement général véhiculé par le sang, avec une issue possible de septicémie. Il fut alors immédiatement transféré au CTI (traitement intensif) de l'hôpital Regional, où il fut accueilli et mis sous médication.
A la demande d'Ubirajara, le Dr Furtado donne plus de détails sur son état clinique. Au CTI de l'hôpital Régional, l'un des examens visait l'HIV, avec un résultat négatif. Son état de santé s'est détérioré rapidement et il est mort en quelques heures, bien qu'on lui ait donné des antibiotiques peu après son admission. Cela a intrigué tout le monde, et l'on a procédé à son autopsie. Elle n'a pas permis de constater une infection urinaire, mais celle-ci a été ensuite confirmée par les analyses d'urine qui avaient été ordonnées au Bom Pastor. Il souffrait aussi d'une légère pneumonie. “A mon avis”, souligne le Dr Furtado “l'infection urinaire a été la cause de la septicémie car l'infection pulmonaire était si minime qu'elle n'aurait pas pu provoquer un tel état”.
Les proches de Chereze, principalement sa soeur Antônia, soupçonnaient que l'abcès qu'avait eu Chereze à l'aisselle gauche, juste après l'opération militaire, n'avait pas été correctement soigné, ce qui avait pu causer les infections. Mais, selon le Dr Furtado, c'est impossible car, lorsque Chereze fut admis à l'hôpital, l'abcès était pratiquement guéri. De plus, cet abcès était dû à une autre bactérie, un staphylocoque, ce qui est normal pour une petite infection de la peau.
Le point principal, insiste le Dr Furtado, est que la cause de la mort – la causa mortis - n'a pas été clarifiée. Quelques jours plus tôt, le garçon était en bonne santé, et au début l'infection semblait relativement simple. Il n'avait jamais eu auparavant de traitement lourd pouvant causer une déficience immunitaire. Et cela ne pouvait pas non plus être congénital car, si cela avait été le cas, il n'aurait pas atteint l'âge de 23 ans en bonne santé. C'est pourquoi nous pouvons affirmer que son immunodéficience a été “acquise”, mais nous ne savons pas comment. Sa mort n'a été causée ni par une pneumonie, ni par une infection urinaire, ni par l'abcès.
Et le Dr Furtado ajoute : Au début, le diagnostic d'une infection urinaire ou rénale a prévalu à cause de la présence d'une “entérobactérie”. Mais, en moins de vingt jours, trois bactéries ont attaqué le policier. TROIS ! C'est quelque chose de très rare dans le monde. Lorsque Marco a eu une infection pulmonaire, il n'avait déjà plus aucune défense immunitaire. Dans une telle situation, n'importe quelle bactérie peut prendre le contrôle d'une personne.
Ubirajara : Dans l'hémogramme envoyé par le laboratoire des analyses cliniques du Bom Pastor, il est dit à la rubrique observations: “Présence de vacuoles cytoplasmiques. Présence de granules toxiques fines de 8% dans les neutrophiles. Discrète polikilocytose”. Comment pouvez-vous, comme médecin, interpréter la présence de 8% de ces granulations toxiques fines dans les neutrophiles ?
Dr Furtado : Elles apparaissent dans les neutrophiles d'une personne qui est victime de l'agression d'une bactérie très virulente. Cela provoque une zone de combat, appelons-la ainsi, qui pourrait arriver à 50 ou à 60%. Le dossier mentionne 8%, parce qu'il se réfère à la première analyse de sang. Et cela démontre déjà qu'il y a infection, ce qui nous a conduit à prescrire deux antibiotiques.
Ubirajara : Dans les milieux ufologiques, lorsque quelques enquêteurs liront cette affirmation dans les résultats de l'hémogramme, ils vont interpréter que ces 8% de granulations toxiques étaient des choses inconnues, la présence d'une nouvelle substance ou encore quelque chose d'autre.
Dr Furtado : Non, rien de tout cela, absolument rien. Comme je l'ai déjà dit, elles n'apparaissent pas dans d'autres infections, mais elles sont fréquentes dans les infections graves.
Ubirajara : Pendant tout le temps que vous avez suivi le policier, avez-vous remarqué, aussi bien au Bom Pastor qu'au Regional, la présence d'un quelconque médecin inconnu, venu de l'extérieur ?
Dr Furtado : Non, je n'ai pas remarqué. Je n'ai pas vu non plus les supérieurs de Marco Eli Chereze, que ce soit de la police ou de l'armée. Ils ne m'ont pas cherché, même pas pour recueillir la moindre information concernant le garçon, pendant les deux ou trois jours.
Ubirajara : Dans l'enquête qui conclut au décès de Marco, il y a la déposition d'un dermatologue. Il évoque une infection sanguine, dans laquelle les globules rouges auraient été attaqués par les globules blancs. Ces 8% de l'examen du sang, ainsi que le dit le dermatologue, auraient pu dénoter une contagion par la peau d'une éventuelle substance toxique qui aurait attaqué ses globules rouges. Que pensez-vous de cela ?
Dr Furtado : Cela n'a rien à voir. Il n'y a pas de relation entre ces éléments. Le rapport dit aussi qu'il aurait pu se passer quelques jours avant que le processus se concrétise, mais lorsqu'il apparaît, il est fulgurant - ceci n'est pas la vérité. Bien au contraire. Si une contagion apparaissait de cette façon par la peau, nous serions décimés de façon fulgurante tous les jours.
Ubirajara : Avez-vous réussi à voir le corps ?
Dr Furtado : Non, non, je n'ai pas pu. Ce n'est pas courant. Après le décès, le corps est emmené pour que l'on procède à l'autopsie et il n'y a aucun autre recours. Après le décès de la personne, vous prévenez la famille - et dans le cas en question, ce n'est même pas moi qui en ai été chargé, parce que lorsqu'ils l'ont emmené au CTI, j'ai transféré mes responsabilités à l'autre médecin du CTI.
Ubirajara : La famille pensa-t-elle à demander l'exhumation du corps ?
Dr Furtado : Non, pas que je sache. Parce que, malgré le fait que l'immunodéficience n'avait pas été prouvée, ce n'est pas une exhumation qui en aurait apporté la preuve. La causa mortis immédiate fut confirmée. Ce qui causa la mort à l'instant où elle est intervenue. Cela dit, ce qui l'a provoquée ne fut pas éclairci. Sur le certificat de décès, la cause de la mort ne figure pas car il n'y avait pas le moindre élément permettant de garantir quoi que ce soit.
Ubirajara : Sans vouloir extrapoler la finalité de cette entrevue, et en restant rivé aux faits, est-ce que vous avez observé un quelconque mouvement différent à cette époque, dans l'un ou l'autre de ces hôpitaux ?
Dr Furtado : J'ai entendu parler de beaucoup de choses, mais je n'ai assisté à aucun mouvement particulier. Les rumeurs allaient bon train dans toute la maternité de l'hôpital Regional, mais je n'y ai jamais travaillé parce que je n'étais pas obstétricien. En plus, la maternité était un peu séparée, la porte d'entrée et le reste bien à l'écart. A l'hôpital Humanitas, où j'ai aussi travaillé à cette époque, je n'ai rien remarqué. Pas même des commentaires entre les médecins, les infirmières ou le personnel administratif.
Ubirajara demande ensuite s'il y avait des zones isolées dans ces hôpitaux. Le Dr Furtado explique que, au Régional, il y avait une aile réservée, pour les patients contagieux. A l'Humanitas, il y a eu quelques mouvements, et il y avait beaucoup de chambres inoccupées. Cependant, en 1996, il n'y avait plus de quartiers d'isolation, sauf dans les hôpitaux spécialisés pour les maladies contagieuses.
Ubirajara : Voyez-vous autre chose d'intéressant à nous dire sur cet épisode ?
Dr Furtado: Ecoutez, il y a cette histoire rapportée par la famille (à propos de la capture d'un être), que je ne connais pas et dont je ne sais rien. Si une histoire a été tissée autour de cet événement, on ne le sait pas. Mais si nous analysons bien la façon dont les choses se sont passées, nous ne trouvons aucune explication rationnelle quant à la mort du garçon. Aurait-il acquis à travers ce contact, ou par une blessure qu'il aurait eue sur la peau, une chose quelconque qui aurait eu raison de sa résistance de façon foudroyante? Parce que cela a été terriblement rapide, vous comprenez ? Je vous garantis qu'aucun abcès ne provoque une immunodéficience. Un abcès peut être la cause d'une septicémie, mais cela ne tue personne. Par ailleurs, n'importe quel antibiotique en vient à bout. Ce ne fut pas le cas. Ce n'est pas la bactérie entrée par le bras qui provoqua l'infection.
Ubirajara : A moins qu'il ne se soit agi d'une bactérie totalement inconnue, ce qui est peu vraisemblable ?
Dr Furtado : Oui. Bon, si nous parlons de quelque chose de complètement inconnu, il est évident qu'il serait impossible de se risquer à des conjectures. Il n'y a aucune réponse possible. Maintenant, est-ce que quelque chose aurait pénétré à l'intérieur de son organisme, quelque chose d'inconnu également, qui l'aurait privé de son système immunitaire ? Ceci est une autre question sans réponse.
Ubirajara : Vous pourriez nous dire quel type d'agent serait susceptible de provoquer cela, par exemple ?
Dr Furtado : Je ne sais pas. Cela pourrait être un “poison” injectable, une infection dans la peau blessée, au visage ou au pied. Cela pourrait être une blessure causée par un clou, qui provoquerait le tétanos, etc. Mais le tétanos, nous connaissons. Une multitude de choses, pourrais-je dire, et je ne le dis que pour énumérer quelques exemples de ce qui aurait pu contaminer le garçon et le priver de sa résistance immunitaire. Je répète que je dis que cela “POURRAIT ÊTRE”.
Ubirajara : Vous êtes en train de me dire que la mort de Marco Eli Chereze fut une mort étrange ?
Dr Furtado : Une mort étrange et sans explication rationnelle. Au cours de ma vie professionnelle, j'ai déjà vu deux personnes d'environ 25 ans mourir ainsi d'une infection, mais pour toutes les deux nous étions au courant de leur déficience immunitaire. Et toutes les deux, si je me souviens, avaient subi l'ablation de la rate (splénectomie) par suite d'un accident dans le passé. Après un certain délai, cela cause une immunodéficience. Dans cette situation, la personne peut décéder rapidement si elle se trouve dans les conditions d'une septicémie. Mais, une fois encore, là ce ne fut pas le cas.
____________________
Depuis l’incident, de nombreux badauds se sont rendus dans cette petite cour afin de mieux se rendre compte de la situation. Exaspéré, le propriétaire du terrain y a dressé un mur avec bris de verre incrustés afin de dissuader les curieux de piétiner son lopin de terre.
Non loin de là se trouve le petit bois où la première créature fut capturée par les pompiers.
A quelques kilomètres du lieu de capture se déroula l’une des observations initiales. C’était à 1h30 du matin (toujours le 20 janvier 1996), à 10 km du centre de Varginha, que Eurico Rodrigues de Freitas et sa femme, Oralina Augusta, observèrent un engin de petite taille (de la grandeur d'un minibus), sombre, de la forme d'un sous-marin qui survola leur ferme durant 40 minutes à une altitude de 5 mètres. Selon le couple, le véhicule semblait endommagé à l'une de ces extrémités d'où s'échappait de la fumée. L'OVNI continua sa route en direction de Jardim Andere, un quartier de Varginha.
Maria VALTORTA (1897-1961) a donné à l'Eglise des cahiers publiés sous le titre "L'Evangile tel qu'il m'a été révélé" (initialement Poème de l'Homme-Dieu). La publication en est autorisée à condition de préciser que c'est une œuvre littéraire de Maria Valtorta, et non un nouvel Evangile.(1)
Dans le récit de Maria Valtorta, Judas justifie son comportement en niant l'enfer, Satan et la liberté de faire le bien et le mal. [En fait, son discours repose sur une opinion juive sur Siracide 15, 14 ; mais les disciples de Jésus suivent l'Ancien Testament sur la liberté (Si 15, 11), le jugement dernier (Dn 12,2) ; Satan (Za 3, 1 ; Job 1, 7 etc.)]
« Je dis ce que je pense. On m'a reproché; tout à l'heure, d'être un menteur. Je vous montre que je suis sincère, même si vous en êtes scandalisés et si cela me rend odieux à vos yeux.
Du reste je ne suis pas le seul en Israël, depuis que Israël a fait des progrès dans le domaine de la science par ses relations avec les hellénistes et les romains, qui sont de cet avis. Et le Maître, le seul dont je respecte le jugement, ne peut le reprocher ni à moi ni à Israël, Lui qui protège les grecs et les romains et en est ouvertement l'ami...
Moi, je pars de ce concept philosophique : si tout est contrôlé par Dieu, tout ce qui est fait par nous est le fait de sa volonté, et par conséquent Il doit nous récompenser tous de la même façon puisque nous ne sommes que des automates mus par Lui. Nous sommes des êtres privés de volonté. Le Maître le dit aussi : "La Volonté du Très-Haut. La Volonté du Père". Voilà l'unique Volonté. Et elle est tellement infinie qu'elle écrase et anéantit la volonté limitée des créatures.
Par conséquent aussi bien le Bien que le Mal, qu'il semble que nous faisons, c'est Dieu qui le fait, car c'est Lui qui l'impose. Par conséquent, Il ne nous punira pas du mal et ainsi Il exercera sa justice parce que nos fautes ne sont pas volontaires mais imposées par Celui qui veut que nous les fassions Pour qu'il y ait le Bien et le Mal sur la terre. Celui qui est méchant sert pour l'expiation de ceux qui le sont moins. Et il souffre par lui-même de ne pouvoir être considéré comme bon et c'est ainsi qu'il expie sa part de faute. Jésus l'a dit. L'enfer est sur la terre et dans le cœur des hommes.
Satan, moi je ne le sens pas. Il n'existe pas. J'y croyais autrefois, mais depuis quelque temps, je suis sûr que tout cela c'est de la blague. Quand on en est persuadé, on arrive à la paix. »
Judas débite ces... théories avec un tel aplomb qu'il en coupe le souffle aux autres...
Jésus se tait, et Judas le taquine : « N'ai-je pas raison, Maître ? »
« Non. » Et son "non" est tellement sec qu'il semble une explosion.
« Et pourtant moi... Satan, je ne le sens pas et je n'admets pas le libre arbitre, le Mal. Et tous les sadducéens sont avec moi, et avec moi il y en a beaucoup d'autres, d'Israël ou non. Non. Satan n'existe pas. »
Jésus le regarde, d'un regard qui est si complexe que l'on ne peut l'analyser. C'est le regard d'un Juge, d'un Médecin, de quelqu'un qui souffre, qui est stupéfait... c'est tout à la fois...
Judas, désormais lancé, dit pour terminer : « C'est sans doute que je suis meilleur que les autres, plus parfait, que j'ai surmonté la terreur des hommes pour Satan. »
Et Jésus se tait. Et lui l'excite : « Mais parle ! Pourquoi n'en ai-je pas la terreur ? »
Jésus se tait.
« Tu ne réponds pas, Maître ? Pourquoi ? As-tu peur ? »
« Non. Je suis la Charité. Et la Charité retient son jugement jusqu'à ce qu'elle soit obligée de le donner... Laisse-moi, et retire-toi » dit-il enfin parce que Judas essaye de l'embrasser, et il termine en un souffle, serré de force dans les bras du blasphémateur: « Tu m'inspires du dégoût ! Satan, tu ne le vois ni ne le sens car il n'est qu'un avec toi. Va-t-en démon ! »
(1) « Valtorta », dans : René LAURENTIN et Patrick SBALCHIERO, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007.
Maria Valtorta, L'évangile tel qu'il m'a été révélé, Tome 5, chapitre 46, p. 307-308
Voici une des histoires de possessions les plus incroyables et surtout toujours inexplicable malgré les nombreux témoins. De nombreux experts ont cherché une explication rationnelle, mais ils se sont « cassé les dents ». On en a parlé dans toute l’Europe à l’époque.
Ça se passe en janvier 1939 dans le sud de l’Italie dans une ville de 50.000 habitants, nommée Catanzaro
Tout a vraiment commencé le 13 février 1936 quand un cadavre d’un jeune homme de 20 ans est trouvé sous un pont menant à la ville dans le lit de la rivière. On remarque qu’il a une entaille à la tête qui aurait pu être faite lors de sa chute.
Cet homme s’appelle Giuseppe Veraldi et l’enquête conclue à un suicide, mais personne dans son entourage ne donne une véritable explication sur son suicide.
3 ans après donc en janvier 1939, une jeune fille de 17 ans nommée Maria Talarico, se promenait sur le pont avec sa grand-mère.
Et puis Maria se pencha par-dessus le parapet pour apercevoir le ruisseau, elle s’évanouit et tomba inconsciente.
Un agriculteur qui passait par là la ramena chez elle. Elle reprit conscience sur le chemin, mais quand elle passa le seuil de la porte, les ennuis commencèrent. Elle prit une voix d’homme et dit : « Vous n’êtes pas ma mère, ma mère vit dans le chalet en bois, et son nom est Catarina Veraldi Je suis Pepe..». Pepe étant une contraction familière du nom de Giuseppe, et la voix de Maria était celle de Giuseppe Veraldi!
Évidemment on alla chercher les différents voisins et ceux qui connaissaient les protagonistes. Et surtout en Italie, on crut qu’elle était possédée par le diable.
Ils eurent de donne un papier avec un crayon à cette femme avec une voix d’homme. Et elle écrit : « Je suis Giuseppe Veraldi ». Mais pour ceux qui connaissaient Giuseppe, ils reconnurent son écriture.
La mère du suicidé, et 2e coup de théâtre, elle reconnut la voix de son fils qui dit : « Mes amis m’ont assassiné, ils m’ont jeté, dans le lit du fleuve, et puis, comme je restai là, ils ont frappé ma tête avec une barre de fer et ils ont essayé que ca ressemble à un suicide. »
La mère ordonna à cet esprit de « Pepe » de s’en aller et la jeune fille reprit conscience sans avoir aucun souvenir de ce qui s’était passé.
9 ans plus tard, donc en 1948, la mère, Mme Catarina Veraldi reçoit une lettre d’Argentine de Luigi Marchete qui avait vécu dans cette ville d’Italie avec comme surnom « toto ». Cette lettre avait été envoyée post mortem, donc après la mort de « Toto ». Elle a été retrouvée dans ses papiers en Argentine et a été envoyée au destinataire de l’enveloppe.
Cette lettre est la confession du meurtre de Giuseppe sur le pont et avoue à la mère qu’il avait tué son fils en 1936. 3 autres personnes l’avaient aidé, mais c’est lui-même, Luigi, qui avait frappé la tête de « Pepe » avec une barre de fer par jalousie pour une femme nommée Lillina.
Après ce meurtre, il explique qu’il est parti en Argentine avec de faux papiers, mais suite à des problèmes de conscience, il demande pardon à Catarina, la mère, et lui lègua tous ces biens.
Parmi les 3 autres complices ayant participé au meurtre, Elio était mort, seuls Rosario et Damiano ont été condamnés à une peine de prison.
Cette affaire de possession a donc fait grand bruit avec des articles en Europe puisque les affirmations de Maria Talarico en état de transe furent toutes confirmées.
La question est de savoir si c’est vraiment un cas de possession. L’esprit de Pepe est-il vraiment rentré dans le corps de la jeune fille, ou bien elle a capté par un système d’information ce qui s’était passé sur ce pont.
Nous ne le saurons probablement jamais. Il est à noter qu’il est très rare dans des cas de possession que les paroles du possédé ou de la possédée soient corroborées par les faits.
Une femme américaine qui lévitait, montrait des pouvoirs psychiques paranormaux et parlait dans des langues étrangères qui lui étaient inconnues, était clairement possédée par un démon, selon un psychiatre certifié et professeur associé de psychiatrie clinique au New York Medical College.
La femme anonyme, qui était impliquée depuis longtemps dans des groupes Sataniques, fut observée par une équipe de prêtres, diacres, plusieurs assistants paroissial, psychiatres, nonnes, certains ayant aussi des formations médicales et psychiatriques, lévitait à 15 centimètres du sol alors que des objets s’envolaient des armoires de la même chambre, selon le Dr. Richard E. Gallagher, qui a documenté le cas dans le numéro de février du New Oxford Review.
“Périodiquement, en notre présence, Julia entrait dans un état de transe de nature récurrente,” écrit Gallagher. “Les individus mentalement dérangés ‘dissocient’ souvent, mais les transes de Julia étaient accompagnés de phénomènes inhabituels : De sa bouche sortaient des menaces variées, insultes et langage scatologique, des phrases comme ‘Laisse la seule, idiot,’ ‘Elle est notre,’ ‘Va-t-en, prêtre imbécile,’ ou juste ‘Va-t-en.’ Le ton de sa voix différait nettement de celle de Julia, et elle variait, parfois étant gutturale et vaguement masculine, et à d’autres moments très aigüe. La plupart de ses commentaires lors de ces ’transes,’ ou exorcismes qui ont suivi, affichait un mépris marqué pour tout ce qui est religieux ou sacré.”
Le sujet ne se souvenait pas avoir dit ces phrases après être sortie de l’état de transe, selon Gallagher.
“Parfois les objets autour d’elle s’envolaient des étagères, ce qui est un phénomène rare connu des parapsychologues sous le nom de psychokinèse,” rapporte Gallagher. “Julia avait aussi connaissance de faits et évènements qui lui étaient impossible de savoir de façon naturelle.
“Elle rapportait souvent des informations sur ses proches, formation de ménages, décès de la famille et maladies, etc., de membres de notre équipe, sans même les avoir vu ou avoir été informé de leur existence,” a-t-il dit. “Par exemple, elle connaissait la personne et la manière précise de la mort (ex., le type exact de cancer) d’un proche d’un membre de l’équipe, chose que personne ne pouvait avoir deviné. Elle parla une fois du comportement frénétique étrange de certains animaux qui n’étaient pas directement observables : Comme si elle habitait dans une autre ville, elle a décrit, ‘Alors les chats étaient vraiment furieux la nuit dernière, n’est-ce pas ?’ le matin suivant deux chats de la maison d’un membre de l’équipe s’étaient violemment attaqués vers 2 heures du matin.”
Julia demanda le rituel d’un exorcisme de l’Église Romaine, convaincu depuis le début de ses consultations qu’elle était sous une attaque démoniaque.
“L’exorcisme a commencé lors d’une chaude journée de juin,” se souvient Gallagher. “En dépit de la météo, la chambre dans laquelle le rite se déroulait devint sensiblement froide. Plus tard, cependant, lorsque l’entité en Julia a commencé à cracher de l’acide et faire des bruits étranges, des membres de l’équipe ont beaucoup transpiré à cause d’émanations étouffante de chaleur. Tous les participants ont dit que la chaleur leur avait été insupportable.
“Au début, Julia était entrée dans un état de transe calme. Mais après les prières et invocations du Rituel Romain, qui ont duré un certain temps, de multiples voix et sons sortirent d’elle. L’un d’eux ressemblait à des grognement et bruits d’animaux, qui pour le groupe, semblaient impossible à imiter pour n’importe quel humain. À un moment, les voix parlaient en une langue étrangère, y compris en des langues reconnaissables – latin et espagnol. (Julia ne parle elle-même qu’anglais, comme nous l’avons plus tard vérifié.)
“Les voix étaient de nature nettement attaquantes, et souvent insultantes, blasphématoires ou hautement scatologique. Elles maudissaient et insultaient les participants de la façon la plus crue. Elles étaient fréquemment menaçantes – essayant, semble-t-il, de se battre – ‘Laisse la seule,’ ‘Stop, les putains’ (aux nonnes), ‘Vous le regretterez,’ et du genre.
“Julia montrait aussi une force énorme. En dépit des sœurs religieuses et d’autres la maintenant de tout leur poids, elles se battaient pour la retenir. Singulièrement, pendant environ 30 minutes, elle a réellement lévité à 15 cm dans l’air.”
Le but de l’article de Gallagher, a-t-il dit, est de “documenter un cas contemporain et bien déterminé de possession démoniaque.” Il explique que même ceux qui doutent de l’existence ’un tel phénomène trouveraient ce cas “plutôt convainquant.”
“La possession n’est que l’une des attaques démoniaques, et pas la plus commune. La possession est très rare, bien que pas autant qu’on l’imagine,” conclut-il. “Les soi-disant ‘oppression,’ [NdT : ’obsession’ dans la terminologie de Kardec] ou ‘infestation,’ sont moins rares, bien que ce soit peu fréquent et parfois plus difficile à discerner avec précision.”